À Epitech, de temps en temps est organisé un Rush.

Prenez un week-end normal, remplacez toutes les heures de détente et 50% des heures de sommeil/glande par du coding (coder, programmer, boire du café) et vous obtiendrez quelque chose d’assez proche de l’expérience que je vais vous raconter.

Lundi matin, 8h00, le Rush est annoncé, mais le sujet restera secret jusqu’à vendredi.
Des groupes de deux sont constitués de manière aléatoire.
Le hasard, qui n’a jamais vraiment été une catin avec moi m’a mis avec une fille jolie, qui code correctement et qui n’a pas peur de se coucher tard.

Vendredi soir, 20h00, le sujet tombe. Cinq étapes pour recoder le programme d’archivage « Tar« , tout le monde est déçu, c’est un sujet prise de tête.
Nous avons jusqu’au dimanche 23h42, dernier délai pour valider notre rendu.
Ma binôme et moi avions décidé de ne pas veiller le vendredi, préférant être sur le pied de guerre samedi matin pour une journée de boulot. Après tout de même quelques recherches pour trouver notre approche du sujet, je rentre chez moi. Dexter, House, Desperate.
Il est 2h00, mon réveil sonne à 7.
Le week-end commence.

Samedi matin, je suis à 9h00 devant l’école, petit dej avec une amie et c’est partis pour du code jusqu’à minuit. En une journée nous avons terminé l’étape 1 sur 5. Autour de nous peu de groupes sont aussi avancés.
Il nous reste 24h00, nous avons fait 1/5 du sujet et nous sommes en avance. Une situation comme ça, à Epitech ne choque personne.
Je suis chez moi à 1h00 du mat’, je trouve la force de réaliser l’étape 0 : un montage photo avec la tête des organisateurs du Rush.
Je suis crevé, mon montage est merdique.

Bocaliens

Dimanche matin, rendez-vous à 10h. Mettre notre code à la norme et gérer toutes les erreurs nous prendra plus de 5h00. Batterie de tests,  le programme fonctionne.
L’étape 1 est réellement terminée.
L’étape 2 nous dépasse, on cherche, on galère, on se dit qu’on a déjà un rendu et que c’est pas si mal.
Le soir, tournée des bars.
Je me casse du Mayflower parce qu’ils refusent que je porte un chapeau pour des raisons bidon, la vérité étant qu’ils ont eu des emmerdes avec les faluchards. C’était pas le moment de me casser les couilles. Je vais boire du whisky ailleurs.

Lundi à 16h30, soutenance de notre Rush, un prof corrige notre travail. On a un petit bug, mais ça marche bien. La moyenne de la promo est à 1,5/20, on va se taper un 6. C’est cool.
Tiens, nos fichiers ne portent pas le nom demandé. Dommage, ce sera 0/20.

091123-0001

Ce soir, dégommage de zombie chez Victor. Parce que merde.

(Avec cet article, j’inaugure la catégorie « Epitech« , qui aura un joli nom plus tard, dans laquelle je raconterai certaines expériences vécues à l’école. Si ce genre d’article vous fait chier, dites moi, et ensuite, allez vous faire mettre.)