Billets Analogues
Une petite séance de cunnisiologie ?
J’ai toujours été fasciné par l’énergie que pouvait déployer un homme lorsqu’il s’agit de baiser. J’ai aussi toujours été fasciné par l’esprit des belges (bien qu’une des personnes les plus intelligentes que je connaisse soit belge, mais c’est une autre histoire.).
L’un d’eux a donné raison à mes deux fascinations en créant la cunnisiologie.

La cunnisiologie, est une science inventée par un type, qui consiste à « soigner » des femmes en pratiquant des cunnilingus.
Brillante idée putain, mais dites-vous que le monsieur (nommé « praticien » dans le texte) a bien rodé le concept, allant jusqu’à décliné ses séances en différentes formules. Tu vas voir… C’est pas grillé non… mais presque.


Le courant « néo-intimiste » ! Voilà qui est tout à fait interessant.
Il me tarde de regarder sur Wikipédia pour en savoir plus.
Comment aucune référence sur l’encyclopédie libre, pourtant friande de ce genre de truc étrange ?
Sur google, les premiers résultats nous ammènent sur le site de la cunnisiologie…
Bien essayé l’ami, ça aurait pu marcher !
Intéressons-nous quand même aux « formules« .

La formule « Care » est donc obligatoire pour commencer, si j’étais mauvaise langue, je dirais que ça permet de tester le produit. Maintenant, c’est gratuit et une boisson est même offerte. La bonne affaire : un broutage de minou et un coca.

Ahhhh ! On y arrive, le deuxième rendez-vous ! J’ai au départ pensé être tombé sur un fétichiste du cunnilingus… Finalement non, on a juste un bon gros mort de faim, car à partir du deuxième rendez-vous : ON FAIT DU SEXE (facultatif) ! Grand seigneur, c’est toujours gratuit et encore mieux : la douche et le lunch sont offerts ! En échange, il faut « pratiquer » toute la journée, genre 8h00 de cul gratos en échange de quelques litres d’eau et de trois sandwich. On tient le concept du cul 2.0 option marketing, c’est certain !
(Et donc, la formule 1 permet bien de « tester la nana pour voir si on veut faire du sexe avec).
Les deux formules suivantes sont sur le même schéma, mais durant une journée complète (Adventure) , puis deux (All intrusive). Par contre, à ce moment-là, les frais sont à partager. Non parce que ça commence à coûter cher ces week-end « thérapeutique« .
Mais alors qui est derrière tout ça ? Un médecin reconnu ? Non, Alain Detilleux, un artiste belge qui devait en avoir marre d’avoir les couilles vides. Vous pourrez en savoir plus sur lui ici.
En gros c’est une sorte de chômeur obsédé sexuel et quelque chose me dit qu’il doit avoir quelques problèmes pour trouver des nanas…
Et toi, as-tu déjà inventé une fausse médecine pour te vider les couilles gratos ?
Comme moi, détestes-tu les artistes-hippies-pauvres ?
(Ahah ! Je vais poser des questions à la fin de mes billets maintenant. Je suis trop blogueurs putain.)
Merci à Jennifer pour le lien !



Quand on ne peut plus critiquer le fond on s’occupe de la forme, reprocher à quelqu’un ses fautes d’orthographes alors que le message reste compréhensible c’est un peu se retrouver en bout de course au niveau de l’argumentation … ca fait un peu « politicien » de base
L’article de Guillaume débouche sur des réflexions importantes telles que « quelle est l’utilité de l’art ? ». C’est déjà une bonne chose. Qu’il écrive mal ou non, peu importe à la rigueur, son travail a débouché sur un débat intéressant, qui n’aurait pas eu lieu sans l’existence dudit article.
Si vous voulez mon avis ferme et définitif, le Prof en question se cache derrière une certaine culture (qui est la sienne ou non) mais reste un gros dégueulasse qui ne mérite finalement pas un tel étalage. Imaginons un instant qu’un enfant tombe sur ce genre de contenu, même pas protégé… OK, il n’est pas le seul mais contribue à faire du Web un espace où on peut exposer ses saloperies de manière anonyme. Car oui, vous êtes anonyme, Prof Cunni…
Assumez au moins le fait que vous êtes sérieux…
Salutations au passage à Matt qui a le courage de faire front.
Oh ! Une petite tapette anonyme qui vient m’insulter comme un enfant.
Encore un obsédé par ma personnalité qui veut que je fasse attention à lui et qui n’a pas d’autre moyen de se faire remarquer.
Pas le temps de discuter avec toi, désolé :(
Au revoir.
Guillaume : Admettons que t’attaquer sur les merdes que tu fais n’est pas original. Quelle importance ? Ce n’est pas histoire d’originalité ou de surfer sur une notoriété que j’ignore totalement.
Le fait est que tu exerces mal ce dans quoi tu te lances. Autant le personnage de parisien prétentieux qui se fout du reste du monde est un concept qui, bien qu’également peu original, peut plaire, autant il serait un minimum de se mettre à la hauteur de ses ambitions. Tu veux manier la langue, regarde un dictionnaire quand tu as un doute. Ce n’est pas (que) ton orthographe que je reprends, ce sont tes néologismes – issus d’une profonde inculture – et tes fautes qui saborderaient le moindre fouille-merde de VSD. Tu veux parler d’un sujet, renseigne-toi un peu pour être sûr de ne pas commettre la bévue de te planter sur ton interprétation.
Tu me dis « susucre », ça signifie que je suis censée être le petit chien de quelqu’un. Non. S’il m’arrive de me joindre à d’autres parce que je partage leurs avis. Je n’ai prêté allégeance à personne.
D’ailleurs, je ne cautionne pas le fait de parler d’art concernant ce site Internet. Pour ma part, ça reste une blague bien faite, point.
Enfin, que le mauvais chroniqueur me traite de peu original – alors que je passe mon temps à voyager en stop, à dormir chez l’habitant, à vivre en reporter de voyage itinérant (rémunéré), que j’ai monté des projets associatifs et que, dans tout ça, j’avance à tâtons, pas en copiant qui que ce soit – ça me fait sourire. Je me nourris physiquement de mon propre travail.
Si tu veux jouer le rôle de méchant, tâche de montrer moins de failles. Tes fautes cassent franchement l’image que tu veux renvoyer du français supérieur qui écrase les autres. L’idée n’est pas mauvaise en soi, elle nécessite néanmoins de ne pas tout décrédibiliser par de telles lacunes, et pour le fond et pour la forme.
http://www.sexactu.com/2010/08/17/jouissance-radicale/
Réponse de « l’artiste » au sujet d’un article sur la cunnisiologie sur un autre blog
Bonjour à toutes,
C’est un plaisir sans nom que de voir la bonne tenue de ce blog et la qualité des interrogations qui s’y proposent.
J’en ai vu d’autres bien plus orduriers sur le même sujet, cet après-midi même.
Alors résumons :
Comme artiste contemporain, par ce site, je mène évidemment une réflexion sur plusieurs fronts en même temps, sur base d’une situation crédible mais fausse – je n’ai pas de prétention à être un “thérapeute”, mais par contre, je suis assez rodé sur les questions de subversion et de critique ironique des objets auxquels je m’attaque.
Une récente connaissance féminine à qui j’avais posé la question de ce qu’elle pensait du site, mais sans rien préciser d’autre quant au concept, m’a répondu : “A priori, j’ai l’impression que c’est un canular. Mais je me doute bien que non. Et donc… Je suis étonnée. Ni en bien, ni en mal, juste étonnée.”
Donc, la Cunnisiologie n’est pas un “canular” au sens gratuit et provocateur du terme, parce que ses enjeux sont ailleurs (dans la critique et la subversion, donc), mais il ne s’agit clairement pas d’une discipline thérapeutique – il y a donc mystification, en vue de perturber le sens habituel des choses, au besoin jusqu’au “happening”.
Le happening type est qu’un débat éthique (voire une plainte, ou votre propre débat) s’engage sur cette “pratique” (alors qu’elle n’existe pas), ou qu’une femme fasse la démarche de prendre rendez-vous, outre la demande du gars, cité plus haut, à devenir cunnisiologue !
Comme toujours, il y a un effet “boîte de Pandore” dans ce concept, notamment parce qu’il touche à un sujet très sensible depuis 20-25 ans, qui touche à la sexualité et au réinvestissement moral très radical qui en est fait par toutes sortes de groupes de pression, ou même dans le chef de jeunes qui n’ont que 18 à 25 ans, à l’encontre, notamment, du féminisme et de la liberté sexuelle des 70′s, etc. Or, sous pas mal d’aspects, c’est d’elle que je me réclame – rien de neuf sous le soleil actionniste et situationniste, voire surréaliste, donc.
Cela interroge aussi cette notion très ambivalente de “bien-être”, mis à toutes les sauces commerciales et mystiques par le “new age”, en ce qu’elle propose une forme d’hédonisme très proche de l’égoïsme pur, par le culte du corps (jeune) et de l’argent qu’il faut nécessairement débourser pour l’entretenir.
Quant au texte qui est cité, il n’y a aucune victimisation à y voir à l’endroit des femmes, mais une reprise des formulations des la libération sexuelle des années 60-70, à fort relent politique et libertaire.
Merci encore pour votre échange constructif.
Je serais ravi de poursuivre sur ce débat très actuel avec vous, si le cœur vous en dit (c’est sans danger !) :o)
Alain
Akami : Ca fait quelques semaines que tu me cherches un peu sur Twitter, dès que je dis un truc t’en place une petite, comme ça. Là tu as l’occasion de t’étaler, c’est bien. Me reprendre sur mon orthographe aussi, visiblement tu as du temps à perdre. Perso, je n’écris jamais de pavés pour prouver à quelqu’un qu’il a tort ou qu’il joue mal le rôle qu’il se donne.
Je pense donc que tu dois avoir quelque chose de personnel avec moi. D’ailleurs ton visage m’es familié, je pense qu’on se connait.
Guillaume : On s’est déjà croisé quelques fois, oui.
Que veux-tu ? Quand quelqu’un joue le rôle du méchant, il doit accepter qu’il y ait un retour. C’est plus fort que moi, les méchants, ça me démange, je me dis qu’ils méritent plus que les autres de recevoir des piques. Ce doit être mon côté justicier.
Je sais que tu es foncièrement un garçon sympathique mais tu tends des perches à jouer les connards. Et quand tu agis vraiment en connard, pour une affaire qui commence à dater maintenant, genre, de l’époque de « dire du mal », où, pour votre article vaseux sur du pseudo-bondage, vous aviez fait pleurer, photographié et publié la photo d’une copine, je me dis que, juste pour ça, tu mérites de ne pas rester sur ton piédestal. Comme tu es particulièrement faillible, c’en est d’autant plus facile.
Tu as raison sur un point. J’ai du temps à perdre, je m’occupe comme je peux et si c’est à ébranler ton image surjouée de parisien prétentieux haut dessus de tous les autres, ma foi, je préfère ça à la culture du bonsaï.
Pour en revenir à l’article le simple terme « All intrusive » plutôt qu’ « All inclusive » aurait du te mettre la puce à l’oreille.
Que tu n’écrives pas des pavés pour reprendre quelqu’un, soit. (Et encore, tu écris bien des pavés sur un prétendu « mort de faim » tant que sur les émission télé-réalité.) Mais, soit, que tu ne le fasses pas, c’est très bien ! Moi, je le fais, et je dois faire pas mal de choses que tu ne fais pas non plus : manger des insectes, dormir chez des inconnus, voyager en voilier, etc.
Comme ni toi ni moi n’avons la prétention d’agir comme l’autre, ça ne pose aucun problème !
En conséquence, tant que tu joues ton rôle de connard, et que j’estime avoir le temps et la possibilité de te lancer des piques – généralement mérités puisque tu joues les connards et que tu es faillible – ça pourra se passer comme ça. Ce n’est jamais que la rançon de tes manières, hein.
« haut dessus de tous »? attention mon grand, quand on critique il vaut mieux être irréprochable pour garder un peu de crédibilité. (Ne te donne pas la peine de corriger les miennes, je sais que j’ai une orthographe pourrie, tu ne m’apprendra rien).
Sinon entre un petit parisien arrogant et un pseudo hippie qui étale ses « expériences profondes », je me demande encore ce que je déteste le plus.
La cunnisiologie, ça peut aussi commencer comme ci :
http://www.monsieur-le-chien.fr/index.php?planche=63
Ya pas à dire ce blog me fera toujours autant rire…
ces gens qui se permettent de donner des leçons sur tout et n’importe quoi…
je sais que les vacances peuvent être une excuse et non une explication mais tout de même les gens, vous n’avez donc que ça à faire?
Quand quelquechose me dérange ou me gène, soit je me casse sans broncher soit je le fais savoir une bonne fois pour toute mais dans tous les cas je ne fais pas chier le monde avec des questions existencielles.
Akami, je ne comprends vraiment pas pourquoi tu t’obstine alors que tu dis toi même que c’est un personnage… le mec un peu connard qui déteste tout le monde bla bla bla… And so what??
Si ça te gêne va voir ailleurs ce qu’il se passe, je vais même te faire une fleur et te proposer d’autres blogs si tu veux mais ça ne sert a rien de ressortir les mêmes critiques et vannes… ça devient vraiment pas drôle!
Autant critiquer un article et charrier un peu l’auteur c’est sympa mais tous ceux qui lisent ce blog savent pertinament que l’orthographe et la grammaire seront désastreux mais vous vous entêtez tous à redire à chaque fois, des fautes, des fautes, des fautes, des fautes!
Come on! Un peu d’originalité dans la critique les enfants!
Guil’ je prends pas ta défense mais je viens sur ton blog pour les critiques aussi qui me font marrer mais qui m’exaspèrent parfois!
Akami ou le retour du concombre masqué ….
Je me suis dis exactement la même chose quand j’ai découvert ça. Et comment dire? J’ai beaucoup ris!
Le mieux se sont les « témoignages » de ces femmes ravies de l’expérience!
Ahah, c’est beau ce qu’Akami te met. Je suis désolé CACARADEC, mais pour le coup, il t’enfile de l’oignon jusqu’à la glotte. Il te démonte.
J’ai mis un moment à te reconnaître, et j’ignorais que tu avais autant de verve. C’était assez joli mon cher Antoine.
Et je sais pas d’où tu sors Zazounky, mais ton propos se distingue par son ridicule le plus total. Tu es en train de ressortir tous les clichés du « si t’aimes pas tu t’en vas et c’est pareil ». Tu es en train de nous enseigner qu’on ne dit pas « c’est de la merde » mais « j’aime pas ».
Tous ces gros clichés, je les ai lus de la part des blogueurs que Guillaume a éclaté, de la part de Sebastien Night, de la part de… tous ceux qui ont un truc à défendre mais pas la verve pour le faire.
Tu reviens sur l’orthographe de Guillaume, qui est souvent utilisé pour le dénigrer. Et dans la plupart des cas, c’est fait avec beaucoup de faiblesse. Mais là, pour le coup, Akami évoque ce défaut avec talent et cohérence.
Oui, cohérence, car il ne se contente pas d’un : « ur spelling is wrong and ur argument is invalid ». Sa remarque était plutôt intégrée dans une remarque un peu plus large qui se résumerait ainsi « Tu joues le rôle du type supérieur, parisien, cultivé et d’une intelligence arrogante, mais tu n’as pas les cartes qui te permettent de mener le jeu davantage ».
Akami enfile Guillaume, il le fait bien, il le fait avec raison.
J’adore les gens qui perdent leur temps!
Yummi!
J’adore les gens dont la répartie fait preuve d’autant d’autorité que les droits de l’Homme en Corée du Nord.
Hihi!
Bon, j’ai perdu un bon moment de ma journée avec mon scalpel à verbiage pour essayer d’extraire l’essence des sites du Prof Cuni ainsi que de ses commentaires sur ce blog (dont je ne suis pas lecteur, je l’ai découvert au détour d’une recherche sur le sérieux de ce site de prostitution). C’est dingue ça, j’ai l’impression que la plus grande préoccupation des artistes de nos jours, ce n’est pas de faire de l’art, mais c’est de l’expliquer de la manière la plus cryptique possible. Pour enrhumer du crétin, faites en sorte qu’il ne pige pas un broc de ce que vous dites, il tombera en adoration devant l’intangible de votre propos. Moins il comprend, moins il y a de chances qu’il découvre que vous êtes en train de l’enfiler.
Des artistes porno-lobe-gauche-du-cerveau, j’en connais 15 à la douzaine, mais bon, depuis que les appareils photos numériques sont abordables au grand public, voir des mecs prendre des photos de bites et de foufounes tout en levant le bouclier-magique-miroir-incassable « artistique », c’est aussi original que l’invention de l’eau tiède en gastronomie. Le coup du site de prostitution au second degré aurait pu passer pour un bon poisson d’avril, mais en mon fort intérieur, j’y crois pas une seconde, car comme tout ces artistes-goth de mon cul, le mec, il a faim. « Obscurescence ». Lol. Allez, je t’offre ton prochain pseudo: « Dark le sombre ».
Mais là où j’avais encore des doutes, à me dire « allez, c’est peut-être eux qui sont intelligents et toi qui est trop con pour comprendre » (parce que faut bien l’admettre, je ne suis pas une flèche), je constate l’incroyable racisme dont lui et ses défenseurs font preuve. Direct, le premier argument défensif adressé par le prof cuni et ses mignons au blogeur, c’est « t’es qu’un sale français tout vilain ». La généralisation c’est la première preuve de bêtise qu’un homme puisse vous donner.
Merde, il est loin, le temps béni où les mecs savaient tenir un pinceau, écrire une partoche ou développer une photo argentique avant de se la raconter…
Heureusement que ça sent la blague car honnêtement passé d’un minou à l’autre sans arrêt faut etre motivé, j’imagine mal si il tombé sur une mémé de 75 ans. ;)
nico co co… Pardon ohoui pardonne moi de ne pas avoir passer plus de 17 secondes a repondre a ton commentaire de merde et d’avoir autre chose a foutre que de parler de la vie sexuelle des pingouins du guatémala
Ton commentaire du 20 AOÛT 2010 à 10 H 43 MIN ne renforce pas l’idée que tu essaies de faire passer. Tu essaies de dire que tu ne perds pas de temps dans les échanges vindicatifs, mais vraiment, ce que je lis c’est : « je ne trouve rien à répondre de pertinent ».
Alors si tu veux que je t’excuse, oui, bien sûr, j’excuse ta maladresse et ton esprit grippé, mais jamais, ô grand jamais, je n’excuserai la malhonnêteté intellectuelle qui compose tes deux derniers commentaires.
Et il n’y a pas de pingouins au Guatémala.
Et donc…?
Et donc, ça coule de source, ils n’ont pas de vie sexuelle.
Salut Guillaume,
J’ai beaucoup apprécié ton article et ta façon de décrypter le bla bla de la cunnisiologie. Je me suis bien marré. Personnellement ma première interrogation au sujet de cette »technique thérapeutique sensorielle » concerne le dévouement du lécheur… Un beau petit cul tout propre on est tous d’accord pour lui en donner du principe tantrique, mais un gros cul sale… Parce que je m’excuse de demander pardon mais des culs il y en a de toutes sortes. Et je veux bien croire que l’artiste en question veuille se dévouer pour les plus beaux, mais poussera t-il l’altruisme tantrique jusqu’au »hardcore ». Je me permet d’exprimer quelques doutes. En tout cas, si son truc fonctionne, je veux bien devenir son assistant-lécheur… s’il me refile pas les gros cul sales.
Bonne continuation !
Bon, en fait, stop acharnement, c’est de l’Art.
Par contre il est déjà passé de mode, le pauvre.
http://tinyurl.com/2vbtodx
Le cunnilingus est la pratique sexuelle la plus naturelle chez tous les mammifères. Voir sur Wikipedia l’article « clitoris » auquel j’ai participé.
Bien à tous.
Le but de la démarche était de faire réagir, réfléchir (et non de ramasser des femmes). C’est réussi =)
Autre sujet philo amené par les commentateurs : qu’est ce que perdre son temps? J’ai une question : est ce que lire ce blog et le commenter, voire même l’écrire n’est pas complétement vain à l’échelle de la vie, hein? Je me demande… Du coup, je vais prendre un bouquin et me coucher.