Transmetropolitan

Dans un New-York futuriste et déglingué par des technologies de pointe qui ne servent plus qu’à créer des drogues et à modifier les humains pour en faire des monstres riddicules et déprimés, il y a Spider Jerusalem.

Spider Jerusalem, c’est un journaliste camé, violent, méchant, sociopathe, forcé par son éditeur à revenir des montagnes où il s’était exilé, pour honorer un contrat qui le lie avec le magazine « The World« . Il travaille avec une assistante et une garde du corps, qu’il traite comme de la merde mais qui sont toutes les deux amoureuses de lui… Enfin bon, c’est totalement barré, mais délicieux.

Transmetropolitan, c’est 6 TPB (recueil de comics book) qui forme une histoire complète et terminée durant laquelle Spider dénonce les vices de la société dans laquelle il vit, influence la campagne présidentielle puis tente de faire tomber celui qu’il a fait élire.

C’est épique et violent, les phases « d’action » sont jouissives et le dessin très soigné, c’est beau et plein de petits détails, un vrai plaisir. J’ai juste eu beaucoup de mal avec les phases « narratives » parfois très longues (des séries de page avec un grand dessin et quelques lignes de texte…).

Ce qui est drôle dans Transmetropolitan c’est que le héros fait vraiment tout pour se faire haïr, mais tout le monde l’adore. Du point de vu du lecteur, l’effet est le même, il est détestable mais attachant. C’est ce qui m’a le plus plu personnellement et comme mes goûts sont universels, c’est bien connu, vous devriez aimer aussi.

La prochaine fois je vous expliquerais pourquoi j’ai ADORE « Irréversible« .

Bulletin de notes :

Journaliste gonzo drogué : ★★★★★½ 
Mal au cul après avoir claqué 180 pour l’integral : ★★★★★★ 
Créateur de vocation : ★★★★☆☆ 

Infos pratiques :

Transmetropolitan (6 tome)
29 euros pièce
Edition Vertigo