Billets Analogues
Sauvez un yaourt, mangez une pro-ana.
Nous avons tous entendu parler de ce phénomène, qui touche en grande majorité les petites filles et qui les pousse, de façon mystérieuse à vouloir maigrir de façon excessive.
En fait, cette « mode » est un poil plus complexe, car elle fait intervenir une sorte d’amie imaginaire. C’est ça que j’ai découvert ce soir. Une certaine Ana incarne le rôle de mentor spirituel pour cette bande de petites affamées, en les faisant culpabiliser quand elles mangent, leur faisant mal au ventre quand elles vomissent, les rendant mince quand elles font du sport (Ohhh la belle escroquerie !).
Le petit détail amusant avec l’anorexie c’est que ça ne touche… que le monde occidental. Autrement dit : Là où l’on peut bouffer à sa faim.
Imaginez un groupe d’enfants ayant comme repas quotidien deux épis de maïs transgéniques et un bol de riz (au Bénin par exemple). Une action humanitaire arrive pour leur donner de quoi manger durant une journée… mais l’un d’eux reste en retrait… C’est la Pro-Ana du groupe.
Non, ça n’existe pas.
C’est désolant, mais il faut en conclure que l’anorexie est une maladie de petites filles riches… De petite fille qui a à bouffer tous les jours. Une maladie inventée quand on estime que sa vie est pas assez merdique.
C’est donc dans les bras d’ANA qu’elles se retrouvent, pour s’inventer un mal inutile.
Voici la « lettre de Ana« , bible de nos amis maigrichonne, document présent sur tous les blog pro-ana…
Laisse-moi me présenter; je m’appelle Ana, mais les médecins m’appellent anorexie mentale.
Dans ton passé tu as déjà du entendre dire de toi par tes profs et tes parents que tu es quelqu’un de très mature et très intelligent…j’aimerais te poser une question, ou as-tu appris à être comme cela? NULLE PART. Tu n’es pas parfaite et tu peux mieux faire.
Laisse tomber tes amis, ils ne te comprennent pas. Ton inquiétude grandissait quand tu leur demandais suis-je grosse? Ils te répondaient bien sûr que non! ILS MENTAIENT. Comme tes proches.
Je suis la seule désormais à pouvoir te dire la vérité; et si toutes ces personnes te mentent, c’est parce qu’elles t’aiment, mais je vais te confier un secret: au fond d’eux, ils sont déçus et ont honte de constater ce que tu es devenue; grasse, paresseuse…mais je vais changer tout ça.
J’attends de toi que tu fasses attention à tes calories, et que tu te mettes au sport; je te pousserais jusqu’à tes limites; tu ne me résisteras pas puisque tu ne peux pas me défier; je commence déjà à faire mon nid dans ton propre intérieur.
Je serais là à ton réveil quand tu te précipiteras sur ta balance; les nombres deviendront à la fois tes amis et tes ennemis, et tu prieras tous les jours pour les voir diminuer.
Quand tu réaliseras ce que tu es en te regardant dans ton miroir, tu souriras et planifieras ta journée: nombre de calories , heures de sport….désormais nos pensées fusionnent.
Je t’obsèderai l’esprit avec la nourriture et tout ce qui va avec… maintenant je suis déjà en toi.
Les crampes d’estomac que tu prétends ne pas avoir, c’est moi ! Arrêtes de faire du bruit avec ton estomac, tu n’es qu’une grosse vache que diable !
Autant te prévenir, tu ne seras jamais qu’une grosse vache; pourquoi? Parce que quand tu te regarderas dans le miroir je déformerai ton image; je te monterai ton obésité, ton corps de sumotori dans lequel tu n’es qu’une enfant affamée; mais cela tu ne devrais pas le savoir, car si tu connais la vérité tu recommenceras à manger et notre relation sera en danger.
Là tu réalisera le mal que je t’impose et tu pleureras toutes les larmes de ton faible corps…
Tu seras malheureuse, dépressive, obsédée, tu auras mal, mais on s’en fiche; je vais te rendre possible l’inhibition : ne plus avoir d’émotions, toutes ces pensées de colère, de tristesse, d’amour de solitude, je vais les remplacer par une table de calcul des calories…
Je te permettrais de rentrer dans tous les vêtements, même ceux pour enfants.
Tu te détachera de tout le monde, parce que maintenant je suis ta seule amie; la seule qui puisse combler tous tes besoins.
Sans moi, tu n’es rien, donc ne cherche pas à t’en sortir…ignore les remarques, oublie les gens qui essayent de nous séparer, nous ne formons plus qu’une!
Je m’amuse à imaginer la personne qui a écrit cette lettre, œuvre portée aujourd’hui au rang de sacerdoce pour une bande de petites maigrichonnes en quête d’expérience suicidaire. D’un autre côté mettre un texte aussi démago entre les mains d’un adolescente en crise est presque criminel quand on voit comme il est facile de les manipuler.
Et n’oubliez pas de vomir avant de vous coucher.
Si vous voulez voir les fameux blog, tapez « pro-ana » sur google et cherchez ceux qui sont hébergés chez blogspot.










« Le petit détail amusant avec l’anorexie c’est que ça ne touche… que le monde occidental. Autrement dit : Là où l’on peut bouffer à sa faim. »
Logique, puisque le monde occidental adule la minceur.
Tu crois sincèrement qu’au Bénin on va dire à quelqu’un : « Wouaw t’es mince » ou « bouh t’es gros. Maîtrise-toi, mec » ?^^
Il est également à noter que dans le cas de l’hexagone, une legislation a été proposé il ya deux ans (si je raconte pas n’importe quoi) interdisant (sous peine de sanction légale) les sites à caractère pro-ana chez les hebergeurs français.
A ma mémoire, une autre proposition de loi a été déposée il ya un peu moins d’un an condamnant toutes incitations à l’anorexie de prison et d’une amende assez salée.
Je crois que ce genre de textes de lois commencent à fleurir un peu partout dans le monde, suivant l’exemple de la pornographie infantile et ce genre de joyeusetés. Donc oui, d’un point de vue juridique, c’est criminel (enfin techniquement dans le droit français ça tient plus du délit grave – délit de propagande pour être précis – mais bon soit …)
Ca touche pas que les filles, évidemment. C’est un détail qui a son importance je pense.
je me permets d’ajouter qu’il n’y a pas que cette forme là d’anorexie, j’ai eu (relativement souvent) des patients handicapés mentaux sévères avec des problèmes d’anorexie, voire même parfois chez certains bébés, enfants de bas âge. Pour certain(e)s, ça commence de manière profondément absurde et « volontaire », ou par (dé)compensation socio-affective mais pour d’autres, c’est une réelle maladie psychiatrique…
Après la lecture de cet article, j’ai faim.
je crois aussi que les pro-anas sont à différencier des autres anorexiques. les anorexiques le sont dans leur coin, elles n’en parleny pas, elles en ont honte même. les pro-anas forment quasi des clubs, elles en sont fières et ce sont elles qui créent ces blogs.
Et bien donc je me décide enfin à poster un petit commentaires sur cet article. J’ai rencontré ce soir un gars qui m’a sortit super fièrement » l’anorexie est une maladie de petites filles riches « …Mais Lolilol quoi, tes fans sont partout. En le cuisinant un peu j’ai réussi à lui faire dire le contraire quelques minutes après car je ne suis pas vraiment en accord avec ça. L’anorexie est une forme de dépression et je ne pense pas qu’une petite fille riche qui a tous ce qu’elle veut en claquant des doigts arrive à un stade de dépression qui la pousse à devenir anorexique, voir pro-ana (l’extrême). Beaucoup des pro-Ana sont danseuses classique le métier le demande tu pourras vérifier. J’aimerai voir ce que tu pourrais nous sortir sur les amies des pro Ana, les pro Mia. Je te laisse la lettre de Mia envers ses fidèles adolescentes.
» Je suis Mia, c’est un joli nom n’est-ce pas? Oui, il est sympathique, on l’aime bien en général. Il est doux, chaleureux. C’est rond, plein. C’est court aussi, discret.
Mia, c’est moi.
Je suis discrète, on peut passer des années avec moi sans même me remarquer. D’ailleurs, tu l’as fait non? Et les autres, ils le font encore n’est-ce pas?
C’est normal, on ne me voit pas. Je sais être discrète, me dissimuler aux yeux des autres, et même aux tiens.Enfin c’était avant, ça. Avant que tu ne me reconnaisses. Maintenant, on va pouvoir se connaître mieux, beaucoup mieux.
Maintenant, tu vas pouvoir te rendre compte de tout ce que je suis et de toute l’ampleur que j’ai prise dans ta vie. De tout l’espace que j’ai pu m’approprier, grappiller au fil du temps, quand tes yeux étaient encore fermés.
J’ai grandi dans l’ombre, je me suis développée, je t’ai observée. J’ai découvert ce que tu préférais, tes faiblesses, les moments où je pourrais surgir pour te réconforter. Mais j’ai pu étudier les autres aussi, ceux qui t’entourent. Les milles et unes façons de les berner, de leurs jeter de la poudre aux yeux. Mais c’est tellement simple! Ils sont pires que ce que tu étais. Eux, ils ne veulent pas voir. Toi, tu ne savais simplement pas.
Ceci dit, plus le temps passait plus tu sentais ma présence. Biensur tu ne me distinguais pas encore. Tu as mis du temps, tu t’es même, un moment, tournée vers ma sœur Ana. Ana, je la connais très bien aussi. On se ressemble mine de rien. On se ressemble même plus qu’on le dit et qu’on le voit. Le problème avec Ana, c’est qu’elle se fait remarquer. A un moment ou a un autre, elle devient trop…voyante.
Heureusement, ce n’est pas mon cas.
C’est d’ailleurs pour ça qu’on en est là toi et moi.
Toi non plus tu n’aimes pas qu’on te regarde pas vrai? Tu as honte en fait. Tu sais qu’on ne verra que le fait que tu es bourrée de défauts et que tu n’es pas à la hauteur. C’est pour cela que tu te caches.
Mais grâce à moi tu as appris d’autres façon de te cacher, pas vrai?
Et puis, moi, je sais te consoler, te réconforter. Quand tout les autres te délaissent, te laissent tomber, te déçoivent, te rabaissent, te rappellent que tu n’es rien, que tu ne vaux rien, que tu ne sais qu’échouer, moi je suis là.
Et je ne te quitte pas.
Je suis là tout le temps, tout le temps. Même la nuit. Même à une heure du matin quand le sommeil te fuit, je suis là.
Maintenant que tu me connais, que tu sais qui je suis, je vais t’apprendre.
T’apprendre que maintenant que je suis là, tu ne me délogera pas si facilement. T’apprendre que je me suis ancrée jusqu’au plus profond de toi, et que je ne te quitterai pas. Jamais.
Même quand tu croiras avoir gagner, que mes consolations ne te tenteront plus, je serai toujours là, dans l’ombre à attendre. Comme j’ai attendu jusqu’ici, comme j’ai attendu avant.
Tu sais que jamais on ne me quitte? Demande aux autres, elles te le diront.
Mia, c’est pour la vie.
Ta fidèle,
Mia «
je vais t’en dire une bonne ma petite chérie, écoute bien, c’est pas Ana mais une vieille amie à elle qui parle: QUAND ON NE SAIT PAS DE QUOI ON PARLE, OU QUAND ON PARLE POUR DIRE DE LA MERDE OU POUR ATTIRER DES GENS SUR SON MINABLE BLOG QUI MANQUE CRUELLEMENT ET D’ORIGINALITE, ET… D’ESPRIT CRITIQUE, ET BIEN??! hein à ton avis ma belle? qu’est-ce qu’on fait?????????????
ON FERME SA GRANDE GUEULE.
Mal’
je fais partie de ce groupe de petites maigrichonnes ,riches ,et qui peuvent bouffer a sa faim ,et je suis désolé de t’apprendre que on ne choisi pas d’être pro ana ou pro mia ,on le deviens sans le vouloir .Pro ana/mia c’est comme ça que l’on appelle les filles anorexiques ou boulimiques qui ne peuvent ou ne veulent plus s’en sortir .Ana est peut être un mal inutile ,mais le cancer aussi être la grippe aussi ,si une maladie était utile je crois qu’on le saurait . la seule maladie qui serait utile serai un maladie qui te fasse supprimer ce post.On ne forme pas de club mais une communauté.si elles n’avaient pas existé je ne serai plus la aujourd’hui.Les vrai pro ana ne mettent pas de photos retouchées ,elle e mettent pas de conseils pour maigrir mais pour s’en sortir. C’est elles qui m’ont dit d’en parler au médecins pour pouvoir essayer de guérir .
J’avais 9 ans quand j’ai eu les premières crises ,la j’en ai 13 et si tu avais été malade comme moi (je suis boulimique)je suis certaine que tu n’aurai jamais dit de trucs pareils.
c’est tellement ridicule . On vois que tu ne connais rien au sujet .
Depuis maintenant 6 ans je suis anorexique boulimique. Tout les jours est un nouveau combat.
On aimerais toute guerir, et on a décidée de se soutenir entre nous, ainsi fut crée la communauté pro ana . Pour s’entraider, permettre de tenir avec cette MALADIE très grave . J’ai failli en mourir, pas parce que je suis une petite fille riche et stupide mais parce que je suis malade . Et que ca ne se soigne pas vraiment … alors ne viens pas nous blamer alors que tu n’y connais rien !
Tu mélanges beaucoup de choses et ça ne va vraiment pas loin.
Déjà, d’emblée, tu nous fait un gros amalgame entre l’anorexie mentale et le mouvement pro-ana…
Je suis d’accord avec l’utilisation du cynisme sur ce genre de sujets, et j’ai rarement été choquée quand un humour est déplacé mais qu’il vise juste, en mettant exactement le doigt sur ce qui titille…
Seulement là, tu ne maîtrises absolument pas ton sujet, tu es complètement à côté de la plaque et j’ai perdu 10 min à te lire.
Il est toujours difficile de comprendre comment un être humain ne peut avoir le dessus sur lui même, puis que la principal différence avec les autres espèces animal est que nous sommes doté de raison et de conscience.
Donc pour les gens bien portant, capable de se contrôler et de ne pas rentrer dans des processus d’auto destruction que sont les dépression, l’anorexie, la boulimie, la scarification, la mutilation …
Comment comprendre que d’autre soit incapable de décider par eux-même ce qu’il souhaite pour leur corps. Je partage à demi mesure sur le fait que l’Homme occidental aime avoir une raison d’aller mal, trop de bonheur le grise, et l’on sent un désire constant chez chacun d’avoir une raison de se plaindre et d’avoir un problème dur à surmonter à donner aux autres. Avoir un soucis semble vouloir dire « j’existe »
Et sur ce coup j’accepte les différent problème de chacun, je ne souhaite aucunement jeter une pierre à tout ceux qui on des soucis difficile à surmonter.
Mais pour autant je fais également partie de ce qui ne comprennent pas puisque je ne suis pas confronter aux problèmes évoqué et je suis capable de me contrôle et d’imposer à mon cerveau ce que je souhaite.
Étant de nature excessif dans mes vices j’ai pourtant réussi à ne plus boire d’alcool alors que ma consommation était journalière dès le soir venu… j’ai également arrêter d’autres choses mais moins addictif et donc ca n’est pas nécessaire d’en parler … sinon pour tout ceux qui souhaite décider avec leur raison et leur conscience plutôt qu’avec leur pulsion, je leur conseille la lecture de « Un cerveau pour changer – Richard Badler » …. ouvrage fort intéressant si on est ouvert d’esprit
True story : je mange un yaourt en lisant cet article. Ai-je sauvé une pro-ana ?
Génial Guillaume, tu as réussi à attirer des gerbeuses (et gerbeurs ?) sur Trimtab.
Effectivement, les anorexiques sont des personnes malades.
Je me demande ce que vous voyez quand vous regarder des photos prises dans des camps de concentration… ils ont l’air tros gros pour vous les gens dont on peut examiner le squelette sans les éplucher ?
Parce que les juifs, eux, n’avaient rien à bouffer et trimaient à en crever… mais vous, vous avez quoi comme excuse pour peser 25kg ? Vous avez un neurone manquant, vous en êtes conscient(e)s, mais vous continuez ? Expliquez moi… Parce que être en état de suicide perpétuel, ça relève plus de la connerie que de la maladie pour moi.
Mais je serais très intéressé de lire ce qui vous passe par la tête (ou les yeux ?) et qui vous mène à votre état destructif.
(M’apprendra à cliquer sur les liens de twitter sans réfléchir… surtout quand y’a écrit trimtab.fr… Cela dit, je pensais déjà ça y’a un an ^^)
Il faut arrêter de juger ainsi les pro-ana ! Ce sont avant tout des personnes MALADES et qui souffrent !! L’anorexie et la boulime sont des maladies complexes qui modifient la vision des choses des personnes malades. Une anorexique, même à 25kg se trouvera toujours grosse, ce n’est pas sa faute, elle se voit grosse, c’est la maladie qui la fait se voir comme ça ! C’est une maladie très dur psychologiquement, d’autant plus qu’elle touche énormément de personnes déja fragilisées pour diverses raisons. Il est extrèmement difficile de guérir de l’anorexie ! Il est compliqué pour des personnes non malades de s’imaginer la grandeur de cette difficulté, et pourtant elle n’est pas moindre !! N’oublions pas qu’il est également très dur pour ces personnes de reconnaitre qu’elles sont malades et de comprendre que ce qu’elles voient n’est pas la réalité … Certaines personnes ont suffisament de force pour se battre contre la maladie. D’autres n’ont pas cette chance … Alors elles essayent de « positiver » au mieux et de faire de leur maladie leur mode de vie. Mais les pro-ana et pro-mia sont des personnes mal dans leur peau et en grande souffrance. Ce n’est pas en les jugeant ainsi qu’on va les aider …
Pour répondre à Critidos, les pro-ana n’ont pas de neuronnes manquants : elles sont MALADES ! Et cet etat destructif, cet état de suicide perpétuel est du à un mal-être intense ! Comme je l’ais déja dit ce sont des personnes en grande souffrance !! Je pence que personne ne peut prétendre dire ce qui relève de la connerie ou non concernant les signes/symptomes de souffrance des gens. Il est impossible de savoir ce qu’ils ressentent, même en ayant vécu des choses similaire chaque personne vit les choses différement. Certains sont plus fragiles que d’autres. On ne peut pas les juger pour cela !!
en passant pas ici, et après avoir lut cet article ainsi que vos commentaire, je tiens a dire que je n’est pas spécialement d’avis hormis le fait qu’il y a selon moi une différence entre l’anorexie/boulimie et les pro-ana/mia (que je considère comme une offense envers la vie). Donc voila pour moi il y a la maladie, la vraie celle qui détruit, il y a celle qui ne font pas la différence entre cet maladie psychologique et ces foutu pro-ana/mia et il y a les pro-ana/mia qui se revendique anorexique par choix car elle doivent a tous prix lutter contre leurs poids…. pour prouver cela voici un blog parmi tant d’autre: http://proanathebest.blog4ever.com/blog/index-113211.html..
sur ceux je me doute qu’il y aura peut de lecture de se post vue la date de l’article mais bon sait-on jamais, juste un conseille pour les personne fragile sur leurs physique, apprenais a discerné maladie et connerie ;)
Je pense qu’il faut arrêter de juger les pro ana comme cela, tant qu’on a pas ete atteint de cette maladie, j’panse pas qu’on puisse vraiment en parler…