Le miroir de Cassandre
23 juillet 2010
A chaque fois que je lis un roman de Werber, je me dis qu’il ne pourra pas faire pire que le précédent, mais depuis « Les Fourmis » qui m’avait énormément plu, je ne résiste pas à la vue d’un de ces livres. Au début, c’était dans l’espoir de retrouver le bonheur ressenti en lisant sa première trilogie. Espoir perdu depuis des années… Je le lis maintenant Werber uniquement par voyeurisme pervers genre « Alors, à...







