Drunk’n'Twilight

26 nov

EDIT : Rendez-vous JEUDI, ca arrange plus de monde. Reconfirmez votre presence. (et ca ne changera plus.) L’horraire de la seance sera peut etre modifiee Mercredi, mais le film sera toujours a Odeon.

Bonjour paysans,

En fait, plutôt bonjour parisien, car aujourd’hui je vous propose un rendez-vous dans la capital.

Vous n’avez pas pu passer à côté de la sortie du deuxième Twilight, mais vous n’avez pas voulu aller le voir, car c’est trop pourri et que vous n’avez pas 14 ans.

En même temps vous aimeriez bien découvrir ce que fait fantasmer les petites filles d’aujourd’hui et en savoir plus sur cette fable mormone en faveur du mariage et de l’abstinence…
Dilemme cornélien.
J’ai la solution en 2 étapes seulement.

Etape 1 : On va boire, beaucoup. (et dire du mal de ceux qui ne sont pas là)

Etape 2 : On va voir Twilight 2.

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Je vous propose donc un rendez-vous Jeudi 03 decembre (c’est mardi prochain) au Moose Head (16 rue des Quatre Vents) pour l’apéro (a partir de 19h00) . Ensuite, nous irons voir le film à la dernière séance du coin, celle de 21h40 au MK2 Odéon. (Métro Odéon pour le bar et le ciné).

Bien sur, dans le cinéma, nous pourrons donner notre avis éclairé de cinéphiles parisiens et en faire profiter les autres spectacteurs, car nous sommes des altruistes.

Si vous êtes perfectionnistes, achetez vos places avant de venir au Moose, au cas ou la séance soit blindée, mais un lundi soir, j’en doute.

Si vous êtes fauchés, buvez chez vous avant, faites un apéro et si vous êtes très motivés, buvez et venez re-boire au Moose… Il parait que le film est vraiment ridicule, donc il faudra bien ça pour faire passer la pilule !

La séance se termine vers 23h20, donc vous aurez même le temps de rejoindre vos lofts ou vos banlieues (ou les deux) en métro.

A jeudi.

Retour sur le Téléthon et le Sidaction

25 nov

Boulevard St Michel, il y a un type qui vend, depuis des années, des cartes postales afin d’ouvrir un foyer en banlieue pour les jeunes. Naturellement « Ouvrir un foyer pour les jeunes de banlieue » est une métaphore, voulant en réalité dire « Payer ma bière et mes clopes« .
Je le croise souvent et au fil des années, j’ai pu assister à la baisse notable de son succès.
Avant hier, je le croise devant la Fnac de Montparnasse en train d’expliquer à un type en costume qu’il doit payer un billet de train avant ce soir et qu’on lui a volé sa carte bleue. L’homme lui tend un billet de 10 euros, l’escroc lui inscrit un nom et une adresse sur un morceau de papier, le remercie et s’éclipse.

La technique pour prendre de la tune aux gens de l’homme du boulevard St Michel, trop agaçante, trop répétitive, connue de tous, ne fonctionnant plus, il en a changé.

Cette attitude est remarquable et me permet d’introduire (non sans peine) un sujet que j’ai envie de remettre sur le tapis, d’autant qu’il est plus que jamais d’actualité…

J’avais aussi évoqué le Téléthon il y a quelques semaines. Vous aviez pleurniché, comme d’habitude, mais j’ai envie d’y revenir. Déjà parce que je pense qu’il est nécessaire, en ce moment, d’affirmer sa position face au débat, d’autre part pour vous faire hurler un peu, car c’est rigolo.

Il est donc grand temps que le Téléthon change d’approche car aujourd’hui, c’est le Confession Intime de la générosité.
On vous montre le pire, le plus pathétique, le larmoyant, le fond du fond pour vous faire penser que vous êtes heureux. Et deuxième service, on vous offre la possibilité de devenir un « bon« , un « généreux » en donnant quelques euros.

Le débat a lieu en ce moment, c’est le désert, le bonus. Après avoir constaté que vous êtes heureux et en bonne santé, après être devenu un généreux donateur pour une bien noble cause ( = des enfants qui ne peuvent plus marcher), vous aller devoir les défendre contre les méchants cyniques qui les dénoncent le fait de les exhiber.

Vous allez vous affirmer, dire que c’est scandaleux, horrible, que ces enfants souffrent et que personne ne peut sonder leur douleur et celle de leur famille ! Vous aller vous lever pour protéger une cause que trop peu de gens osent critiquer.

C’est vrai que le Sida c’est plus simple de s’en foutre, vous êtes convaincu que c’est une maladie d’homo, de noirs et de drogués (ce qui est globalement vrai) donc ils reçoivent moins de tunes. Je ne trouve pas ça forcément très grave compte tenu des méthodes utilisées par les associations de prévention contre le sida, mais l’exemple permet de constater que le marketing et l’emballage sont les chose les plus importante pour vous faire cracher un don.

Et sinon, demain je vais manger une tartiflette avec des gens de Twitter et je n’ai pas mis d’image dans cet article, c’est pas bien, il y a du relâchement.

Week-end de Rush

23 nov

À Epitech, de temps en temps est organisé un Rush.

Prenez un week-end normal, remplacez toutes les heures de détente et 50% des heures de sommeil/glande par du coding (coder, programmer, boire du café) et vous obtiendrez quelque chose d’assez proche de l’expérience que je vais vous raconter.

Lundi matin, 8h00, le Rush est annoncé, mais le sujet restera secret jusqu’à vendredi.
Des groupes de deux sont constitués de manière aléatoire.
Le hasard, qui n’a jamais vraiment été une catin avec moi m’a mis avec une fille jolie, qui code correctement et qui n’a pas peur de se coucher tard.

Vendredi soir, 20h00, le sujet tombe. Cinq étapes pour recoder le programme d’archivage « Tar« , tout le monde est déçu, c’est un sujet prise de tête.
Nous avons jusqu’au dimanche 23h42, dernier délai pour valider notre rendu.
Ma binôme et moi avions décidé de ne pas veiller le vendredi, préférant être sur le pied de guerre samedi matin pour une journée de boulot. Après tout de même quelques recherches pour trouver notre approche du sujet, je rentre chez moi. Dexter, House, Desperate.
Il est 2h00, mon réveil sonne à 7.
Le week-end commence.

Samedi matin, je suis à 9h00 devant l’école, petit dej avec une amie et c’est partis pour du code jusqu’à minuit. En une journée nous avons terminé l’étape 1 sur 5. Autour de nous peu de groupes sont aussi avancés.
Il nous reste 24h00, nous avons fait 1/5 du sujet et nous sommes en avance. Une situation comme ça, à Epitech ne choque personne.
Je suis chez moi à 1h00 du mat’, je trouve la force de réaliser l’étape 0 : un montage photo avec la tête des organisateurs du Rush.
Je suis crevé, mon montage est merdique.

Bocaliens

Dimanche matin, rendez-vous à 10h. Mettre notre code à la norme et gérer toutes les erreurs nous prendra plus de 5h00. Batterie de tests,  le programme fonctionne.
L’étape 1 est réellement terminée.
L’étape 2 nous dépasse, on cherche, on galère, on se dit qu’on a déjà un rendu et que c’est pas si mal.
Le soir, tournée des bars.
Je me casse du Mayflower parce qu’ils refusent que je porte un chapeau pour des raisons bidon, la vérité étant qu’ils ont eu des emmerdes avec les faluchards. C’était pas le moment de me casser les couilles. Je vais boire du whisky ailleurs.

Lundi à 16h30, soutenance de notre Rush, un prof corrige notre travail. On a un petit bug, mais ça marche bien. La moyenne de la promo est à 1,5/20, on va se taper un 6. C’est cool.
Tiens, nos fichiers ne portent pas le nom demandé. Dommage, ce sera 0/20.

091123-0001

Ce soir, dégommage de zombie chez Victor. Parce que merde.

(Avec cet article, j’inaugure la catégorie « Epitech« , qui aura un joli nom plus tard, dans laquelle je raconterai certaines expériences vécues à l’école. Si ce genre d’article vous fait chier, dites moi, et ensuite, allez vous faire mettre.)