Billets Analogues
Le miroir de Cassandre

A chaque fois que je lis un roman de Werber, je me dis qu’il ne pourra pas faire pire que le précédent, mais depuis « Les Fourmis » qui m’avait énormément plu, je ne résiste pas à la vue d’un de ces livres. Au début, c’était dans l’espoir de retrouver le bonheur ressenti en lisant sa première trilogie. Espoir perdu depuis des années… Je le lis maintenant Werber uniquement par voyeurisme pervers genre « Alors, à quel point est-il tombé bas cette fois-ci ? ».
Depuis que j’aborde ses livres dans cette optique, je suis comblé à chaque fois… Et « Le Miroir de Cassandre » ne déroge pas à la règle et se positionne, comme son prédécesseur « Les paradis sur mesure » et les cinq ou six autres bouquins avant, comme « le plus mauvais livre de Werber ».
Le Miroir de Cassandre est d’une médiocrité totale. Il présente laborieusement les aventures d’une jeune héroïne sans personnalité, dotée d’une montre créée « scientifiquement » pour prédire ses chances de survie en temps réel et qui va habiter avec des clochards dans un bidonville à côté de Paris (oui, l’histoire se passe dans un futur proche) pour « en savoir plus sur elle et rompre avec son quotidien tout en fuyant des méchants qui lui veulent du mal ».
L’intrigue (lol) est construite autour de cinq anecdotes sans intérêt (scientificométaphysico-branlette) qui sont d’ailleurs les mêmes que dans les quatre bouquins précédents, et d’effets de surprises tellement prévisibles que rien-qu’en-voyant-la-couverture-t’a-tout-compris (l’héroïne a un frère caché, l’héroïne est un sujet d’expérience scientifique qui a mal tourné, etc.)…
La meilleure chose à faire avec ce bouquin reste donc de le faire tremper pendant une semaine dans l’eau de javel et de coller des gommettes sur la couverture pour en faire un joli carnet de notes.
Bulletin de notes :
Calle pour meuble : 




Aérodynamisme en manifestation : 




Dépannage en cas de pénurie de papier-chiotte : 




Infos pratiques :
Le Miroir de Cassandre de Bernard Werber – Edition Albin Michel
22,90 euros









Je préfère acheter un nanard à 0,50 €
J’ai le même avis sur Werber, qui soigne nettement plus la forme que le fond, c’est d’un ennuie total. Moi j’ai arrêté… Y’a J.C Grangé aussi qui me laisse le même sentiment depuis les rivières pourpres ou le vol des cigognes on se fait chier sévère.
Dépannage en cas de pénurie de papier-chiotte : effectivement, chopper le saturnisme par le cul, ça doit être violent !
Je découvre ses bouquins parce que j’en ai aimé certains, mais de ce que m’en dit une personne qui m’est très chère, c’est devenu ennuyeux à lire.
J’ai uniquement lu « Nos amis les humains » il m’avait plu, mais n’étant pas fan de lecture je n’ai pas poursuivi. Mais même si j’ai apprécié la lecture, il est vrai que j’ai ressenti parfois une sorte de philosophie un peu bateau. On se pose des questions sur notre vie, oui bon… Cela ne va pas aussi loin que dans certains ouvrages de Cicéron ou Platon. C’est vieux, très vieux, mais cela reste d’étonnants récits à découvrir. Surtout aujourd’hui, maintenant que notre société est complètement différente.
Par pitié Guillaume ne leur tend plus une perche aussi grande ( Sans mauvais jeu de mot ) !
Ca m’exaspère les gens qui étalent leur science :(
Perso, j’étais fan (pardon) de Werber jusqu’à celui-ci… Je ne l’ai même pas fini, et me suis pourtant accroché !
Rien ne vaut les fourmis et les thanatonautes…
Comme tous ceux qui décident de voir si la chance qu’ils ont le premier coup est toujours là, B W ne fait que se planté et nous assomé par le ridicule de ses histoires…
C’est un peu comme les cons, il faudrait l’empêcher de ses reproduires!
Vive la lobotomie de son « cerveau »!
Les Fourmis, et les Thanatonautes, ça fait déjà 4 bouquins. 5 si on prend aussi « L’Empire des Anges ». Nous sommes tous d’accord pour dire que c’est pas Victor Hugo, mais pour ce mec, c’est déjà pas mal. Même si on ne retient que « Les Fourmis » d’ailleurs.
Ce qu’il y a de génial avec ce genre d’auteur, je me souviens des Fourmis, c’est que quand tu le lis tu as l’impression d’apprendre foule de choses, et une fois la dernière page tournée tu as tout oublié et la vague impression de t’être fait enculer.
Honnêtement, tu aurai pu limiter ton article à « ’l’intrigue (lol) ».
Je ne sais plus trop pourquoi j’ai mis ton blog dans mes favoris et pourquoi je continue le lire, ceci n’est pas une attaque gratuite, parce que je ne te connais pas, ni tes amis, ni tes ennemis, et je n’aurais aucun intérêt à être méchante, je ne me suis jamais sentie visée dans une de tes notes donc je ne suis pas non plus une conne vexée.
Je pense juste que tu as un certain humour, que tu n’écris pas très bien, mais qu’apparemment, beaucoup de gens trouvent ton avis intéressant et ta propension à tout traiter de nul font de quoi quelqu’un de respectable à leurs yeux, et que pour ces gens, tu pourrais faire l’effort de produire des notes d’une qualité et/ou longueur supérieur à deux paragraphes (dont un étant le résumé) de critique sur un livre que tu annonces comme nul et que personne ne t’a demandé de chroniquer.
SNO : En effet, je comprends très bien ce que tu veux dire. Toutefois, note que mes « focus sur… » on ce format et c’est voulu. L’idée est que ce soit court et claire. Pour le coup, je n’ai jamais été bon pour écrire des longues critiques mais j’ai quand même eu envie de chroniquer les choses que je vois / lis / vis, donc j’ai choisis ce format.
Je sais de source plus que sûre qu’il n’écrit plus vraiment ses oeuvres depuis un bon moment maintenant.
toujours affligeant, on va s’arrêter là.