Billets Analogues
Je déteste Le Petit Prince
Il y a deux choses que la plupart des gens ne supportent sous aucun prétexte, les nazis et ceux qui n’ont pas aimé « Le Petit Prince« .
Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui.
J’ai toujours profondément détesté ce bouquin qui est en principe le premier qu’un enfant doit lire, le best-seller du cours préparatoire, la bible des moins de 8 ans.
On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
Le Petit Prince c’est complètement débile, c’est niais et naïf, les trois messages philosophiquo-gentilets qui sont transmis, le sont sans aucune finesse. En plus, c’est vraiment très chiant, il ne se passe rien ou alors trèèès lentement.
C’est tellement mystérieux, le pays des larmes.
Je n’ai jamais compris l’engouement autour de ce livre… J’admets que le background est très amusant, l’auteur, perdu dans le désert s’amuse à imaginer une aventure pour passer le temps en attendant de mourir (finalement il sera sauvé par des locaux, le petit chanceux…), l’effet de la démence et de la perte d’espoir se retrouvant dans le livre, de plus en plus lent et idiot… (Je sais, il ne l’a pas écrit dans le désert, mais après… On peut malgré tout imaginé que l’expérience a laissé des séquelles)

MAIS QUEL DESSIN INCROYABLE !
Le Petit Prince c’est le roi des phrases à deux balle, que certains verront comme de la PHI-LO-SO-PHIE (principalement d’ailleurs ceux qui n’ont rien lu d’autre depuis), ce récit très chiant sera analysé comme un chemin initiatique vers l’âge adulte. Avez-vous remarqué qu’on peut comparer à peu prêt tout ce qui existe à un chemin initiatique vers l’âge adulte ? Réfléchissez-y une seconde et contredisez-moi. Pas évident n’est-ce pas ?
En effet, Le Petit Prince est bas de gamme, c’est simplement la conséquence d’une incroyable masturbation collective, d’un élan d’amour pour pas grand-chose qui a fait de cette oeuvre quelque chose absurdement culte.
On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
On peut donc affirmer que le Petit Prince se nourrit de la niaiserie des gens et donne bonne conscience… Comprenez que quelqu’un qui a aimé ce livre ne peut pas être totalement mauvais, il ne peut pas tout à fait voter FN et fondamentalement être un connard…
C’est véritablement utile puisque c’est joli.
Alors si vous voulez un vrai livre qu’on redécouvre à chaque fois, qui l’air de rien cache un sens et une réflexion, lisez Alice au Pays des Merveilles du surdoué Levis Carroll plutôt que cette niaiserie d’un autre temps. En même temps le mal est sans doute déjà fait… Qui n’a pas lu le Petit Pince aujourd’hui ?









Nique sa mère au Petit Prince, Wati-boycott ce fils de hmar.
Sale aigri. J’aime fort d’amour le Petit Prince. Et ses jolies phrases.
Et bien figure toi que je ne me souviens pas l’avoir lu. Mon premier vrai livre devait être du Horowitz donc le mal n’est pas encore fait.
Le petit prince fait partis de ces intouchables que l’on retrouve dans tous les milieux artistiques : Pink Floyd, Lynch, Burton, Streep, Le seigneur des anneaux.
Toutes ces « choses » sont souvent difficilement critiquables et jouissent d’une immunité à toute épreuve.
Ce n’est pas pour autant qu’elles sont parfaites, mais elles font partis des meubles :)
ps : etrangement, les exemples que j’ai cité, … je suis fan
Ceci dit, l’enfant ne va pas sortir d’Alice au Pays des Merveilles avec la même « philosophie de vie ». Surtout avec la version originale de L.C. qui est loin de ce que l’on connait maintenant (Disney – Burton). Mais bon, ce n’est certainement pas à toi que je dois le faire remarquer.
Bien qu’Alice au Pays des Merveilles soit un des livres majeurs de ma bibliothèque et de mon enfance, je ne pense pas qu’un enfant puisse appréhender totalement l’univers de Carroll tellement il est complexe en double, triple, (etc), sens. Et c’est sans doute là que le Petit Prince avec sa jolie histoire toute comme il faut marque des points auprès des gens bien comme il faut.
Non ?
Dapo : J’aime quand tu es asmeuk.
JuliaChou : Tu es kikoolol…
AKASHRINE : Ouais, j’aime bien les autres cités aussi. Sauf le Seigneur des Anneaux, c’est un truc de no-life.
Matt : Si, complètement ! C’est aussi pour ça que c’est plus ou moins à chier :D
Guillaume : Non, je ne suis pas kikoolol, bisounours si tu veux, mais pas kikoolol.
D’ailleurs toi je t’aime aussi. Comme le Petit Prince. Très fort d’amour d’amour. Ne vous déplaise.
JuliaChou : D’accord, j’en prends bonne note :)
Je l’ai lu à 16 ans de mon propre chef. J’étais plus « j’aime lire » ou « fais moi peur » étant gamin.
Et c’est vrai que j’ai trouvé ça mignon mais pas transcendant. Les gens s’y attachent car ça leur rappellent leur enfance.
RIZWAN : Fais moi peur c’était pas vraiment de la littérature, mais j’ai eu une petite période aussi…
On peut aimer le Petit Prince à 7 ans, ensuite il faut savoir s’en défaire… Comme Fais Moi Peur.
Guillaume : Quand on est gamin (moins de 8 ans) on n’a pas vraiment conscience de ce qu’est la littérature. On lit parce que papa, maman nous l’impose, la maitresse aussi, et pour occuper les mercredis après midi après M6KID.
Après, faut-il vraiment s’en défaire ? Tout dépend de l’approche qu’on a eu avec ce bouquin, cette histoire.
Mais bon, on n’entre plus dans le cadre du livre de littérature là…
Je ne l’ai mais alors juré craché jamais lu, je ne connais meme pas l’histoire si ce n’est un truc « dessine moi un mouton » et le truc du renard parce qu’ils en parlent dans les trois frères….
En fait, à chier ça dépend.
Le livre, face à un public d’adultes est à chier. C’est mauvais (dans le dessin et le scénario), simpliste, niais (comme tu l’as dit) et beaucoup trop facile.
L’engouement est stupide mais facilement explicable. Pour nous c’est normal, bêtement de la culture générale de base. Mais pour certaines personnes qui n’iront jamais plus loin que le petit prince c’est forcément la grande hype de la littérature. C’est triste à dire mais c’est la vérité.
« -Oui, le petit prince c’est quand même un livre indispensable pour les enfants, c’est tellement beau et bien fait.
-Euh oui Sandrine. Oh, tu as regardé Secret Story hier ? C’était bien hein ! J’ai même laissé les enfants debout jusqu’à 11h parce qu’ils sont aussi fans que moi. »
Mais justement pour un public d’enfants, c’est un bon livre. Avec des valeurs, du rêve et de la couleur pastel. C’est une alternative gagnante face à Secret Story donc. Et donc ce n’est pas à chier.
J’ai presque envie de dire qu’au fond, ce que tu détestes ce n’est pas le Petit Prince en lui même, mais les masses affligeantes (qui au lieu de le sacrer magnifique livre éducatif le sacre magnifique ouvrage de littérature alors que non, loin de là.)
C’était Matthieu M. pour les 5 minutes journalière du « tu pousses la réflexion trop loin ».
Merci de votre attention.
Je suis bien d’accord.
Quand j’étais tout petit, ma mère me lisait se livre à moment donné le soir, et tous les soirs je lui demandais : « Bon qu’est-ce qu’il va encore lui arriver à ce connard de Petit Prince ».
J’étais malpoli tout jeune, mais il l’a mérité (ce connard).
Je n’adhère pas à ta haine du Petit Prince, même si sur certains points tu as raison….et je peux comprendre pour ressentir un dégout similaire envers Pink Floyd, cette branlette pseudo-intellectuelle qu’on écoute ou qu’on sort dans les diners entre amis pour faire bon genre et qui est chiante comme la pluie.
Comme dis plus haut, si tu regardes ce livre avec tes yeux d’adultes forcement…
C’est un livre qui se lit facilement, simplement et fais passer le message que l’on retrouve dans X livre qui est que l’intérêt dans une aventure comme dans la vie c’est plus le parcours que le but en lui même.
Tout ce qui peut pousser un enfant à aimer la lecture et plus tard se plonger dans quelque chose de plus profond et recherché est bon à prendre.
Je n’ai jamais lu Alice au pays des merveilles mais tu m’as donné envie de le lire, cependant je pense que c’est une lecture qui pourrait éventuellement rebuter un enfant très jeune, de par ces multiples niveau de lecture ?
Autant commencer par quelque chose de simple… niais ?
C’est comme revoir des séries ou dessins animé que l’on a vu et adoré étant jeune, si tu les revois maintenant tu serais blasé… pourtant tu en as gardé un bon souvenir.
Après libre à toi de ne pas aimer !
A quel âge as tu lu le petit prince ?
Et puis c’est Lewis Carroll, pas Levis :P
Jamais lu non plus, le dessin est moche.
Dire que le Petit Prince c’est niais…. pourquoi pas… n’empêche que :
1/ il meurt à la fin,
2/ je dirai même plus, il se suicide,
3/ c’est quand même Saint Exupéry,
4/ c’est pas une initiation de l’enfant mais une initiation de l’adulte,
5/ Saint Ex ne s’est jamais prétendu dessinateur, et les dessins qui accompagnent l’histoire n’étaient initialement là que pour montrer à son pote (ai oublié qui c’était je voudrais pas dire de conneries, j’en dis déjà suffisamment) à qui il a montré l’histoire au départ à quoi ça se ressemblait dans sa tête, et ont été rajoutés plus tard,
6/ c’est un conte avant toute chose, comme tout conte c’est niais, mais contrairement à Alice au Pays des Merveilles, l’auteur n’était pas défoncé à l’opium au moment de l’écriture,
7/ je t’emmerde (with love), j’aime le Petit Prince d’amour… comme Julia Chou.
Je voulais arriver à 10, mais je suis fatiguée et c’est chiant… 7 c’est bien, c’est un chiffre symbolique. :)
Ce livre est nul mais d’un autre coté, je n’ai jamais eu une conversation d’un niveau correct avec un gamin de 8 ans donc forcément c’est lié.
Comme je vois que tu as du mal avec les critiques de livres plus adultes, tu te déchaines sur le pote de oui-oui qui rejoindra le club des 5… Navrant?
Loxym0re :
Soit on connait Lewis Caroll, soit on se tait à son égard. Sérieux.
Belgarion : Je ne « critique » pas Le Petit Prince, j’en parle comme d’un phénomène de société et d’envergure nationale et multi-générationnelle.
A partir de là, si tu considère que c’est le cousin de Oui-Oui, t’es juste à l’Ouest.
Sinon pour répondre à ta maigre attaque concernant les livres pour adultes, je t’invite quand tu veux à venir voir ma bibliothèque personnelle.
D’envergure nationale et internationale en fait.
Bah, c’est bien d’avoir une jolie bibliothèque. Mais il faut les lire, les livres. Même si c’est la sélection du mois de France Loisirs.
Et pour la jeunesse, il n’y a qu’un seul auteur qui vaille. Roald Dahl. Tant qu’on évite de regarder l’adaptation de cet enculé de Burton qui transforme en bouse tout ce qu’il touche, quoi.
Mike : Ma bibliothèque, c’est que des livres que j’ai lu :) (Mais lol pour le France Loisir quand même !)
Et oui, Roald Dahl fait rêver avec humour et intelligence. Je crois que j’ai lu tous ses livres pour enfant à l’époque et qu’ils doivent être dans des cartons. Je me souviens même de la tronche qu’avait les tranches des bouquins, avec des rayures colorés. Mon préféré c’était Mathilda et le film était chouette aussi.
Bordel, je conseil a tout ceux qui ont encore des « yeux d’enfants » de faire comme Marc Dutrouc et de les enterrer dans le Jardin.
Le petit prince a été écrit pour les enfants, ça a été dit et redit pas son auteur qui dans sa correspondance (plus sympa a lire que ses livres) était même plutot concerné de l’engouement des adultes, déjà a l’époque le buzz faisait des ravages (quand on considère que c’est pompé a donf sur Tristan Derème on rigole encore plus)
« Et pour la jeunesse, il n’y a qu’un seul auteur qui vaille. Roald Dahl. »
J’ai beaucoup rit pourquoi toute personnes voulant montrer une culture livresque sort toujours LES 10 MÊMES PUTAINS D’AUTEURS ! Serieux ça ce voit les mecs hein faut arrêter et s’acheter une culture (une vraie ) et une originalité. Genre eviter les bouquins et auteurs que l’on conseil a tout 5 eme (même si vous les avez lu pour votre plaisir voui voui…)
Y’a pire qu’un inculte, un inculte essayant de montrer de la culture…
Le plaisir de la critique est de provoquer avec une pointe de « jme gargarise de moi même »
Nice
Désolé gars.
Mais sous prétexte que tout le monde cite toujours les mêmes auteurs, on devrait finalement se dire que les livres qu’on a adoré ne sont pas si bons ?
La culture, ce n’est pas seulement citer des inconnus aux noms imprononçables, c’est aussi reconnaître les qualités d’auteurs un peu plus connus.
J’insiste donc. Roald Dahl est le seul auteur qui vaille.
(Il est entendu que quand j’écris ‘le seul auteur’, c’est pour montrer à quel point il est incontournable. Il est évident que ça ne se limite pas à lui, StedinChéri.)
Allez, je prends de mon temps de vacances pour réagir à ce billet (j’avoue, je maitrise pas assez la blogosphère pour répondre au précédent :p).
J’ai lu LPP en 3ème. Je n’ai pas de raison/excuse/explication pour justifier de ne pas l’avoir lu avant, mais j’en ai retenu qu’il était important de toujours rester un p’tit con.
Pour ce qui est de la littérature, ma (micro) bibliothèque est dernièrement plus remplie de manière geekesque/culinaire que littéraire* donc je suis sans doute bien moins cultivé que vous tous qui lisez des auteurs de si haut niveau (battez-vous !).
Je n’ai jamais compris l’engouement autour de ce livre
Peut-être que ces gens ne comprennent pas ton engouement pour Alice au pays des Merveilles ;) (oui, ils sont impardonnables).
Mais pour le coup, comme je n’ai jamais constaté d’engouement pour ce livre autour de moi, je suis tenté de te plaindre si on te saoule régulièrement avec LPP qui est un livre qui, personnellement, ne m’a pas particulièrement fait rêver.
Trimtab.fr est finalement bien un blog culturel !
* Ce qui ne m’a jamais empêché d’adorer Molière, et de préférer un bon Jerome K Jerome à une vieille œuvre de la si haute (et déprimante) littérature française.
Sun : tout argument a l’emporte pièce est automatiquement invalidé par l’usage de smiley dans le pseudo.
C’est une des grandes règles de la vie …
Mike : Je trouve cela, sans animosité aucune, un brin faux derch. Tu arrives (t’es pas le seul hein..) avec tes gros sabots en plaquant un auteur dit majeur dans la face des gens, tu le places en seul auteur digne de figurer dans une bibliothèque enfantine et ensuite tu me fait un retour arrière assez maladroit pour avoir un peu raison.
« Mais sous prétexte que tout le monde cite toujours les mêmes auteurs, on devrait finalement se dire que les livres qu’on a adoré ne sont pas si bons ? »
Non pas du tout, mais si tu te relis tu verras l’aspect dogmatique que tu as donné (peu être involontairement je le concède) a la phrase, ce genre de jugement a l’emporte pièce prête a penser
1) que tu connais la vérité et tu daignes la partager avec nous
2) que tu connais la littérature et que ton jugement est brut, incisif et juste.
3) que nous sommes tous des bouseux n’ayant jamais touché autre chose que le catalogue de la redoute de notre vie.
Ce a quoi je réponds :
1) que Roald Dahl doit être lu en Anglais pour en saisir le sens profond (j’ajouterais Guillaume que c’est aussi le cas d’Alice) et que donc juger de la qualité autre qu’imaginative de ses bouquins en Français est un argument nul et non advenu . Si on rajoute le fait que (comme le petit prince) même si tu le l’as pas eu en classe sa renommée provient a 80% des cercles scolaires, je ne vois ni effort intellectuel ni merite particulier a apprecier cet auteur. Doit on ne pas parler des auteurs connus parce qu’ils sont connus? Grand Dieu non ! mais te posant (légèrement) en arbitre du bon gout je serais curieux de connaitre les romans inconnus qui ton marqué quand tu étais ado ….
2) Pour ma part si j’avais à recommander des livres pour jeunesses actuellement en terme d’ecriture (traduite comme la votre) et de « morale » , avant vos exemples de trois siècles je dirais le livre du cimetière de Neil Gaiman, l’admirable le fabuleux maurice et ses rongeurs savants de pratchett, le baron perché d’italo Calvino et les rouletabille (je reste dans le connu hein si vous voulez du plus cryptique j’en ai … plein…). La culture sans la curiosité c’est la ruine de l’esprit. Tu aurais parlé de manière passionné de ton auteur préféré j’aurais compris, là c’est du name dropping pour impressionner. ALors c’est peu être juste maladroit et bien intentionné mais bon…
3) J’insiste donc que Roald Dahl est un auteur sympathique porté aux nues plus par les circonstances et l’époque que par son talent qui si il est bien réel n’a jamais été biblique et que pour des jeunes modernes plein de nouveaux auteurs s’offrent a eux plus excitant aussi bien dans la pensée que dans le verbe
Les a tu lus? Le dernier Artemis Fowl viens de paraitre. Ne pas le lire serais de la paresse intellectuelle (comme citer ad nominem des auteurs morts depuis 50 ans en fait)
Critidos: le problème n’a jamais été le niveau de culture, du moins ce n’est jamais un problème quand la culture ne deviens pas une arme sociale mais rest e un outil d’évasion et d’amélioration personnelle . Tu as plus de livres culinaires? c’est aussi de la culture quoiqu’en disent les bobos (et j’irais plus bouffer chez toi du coup que chez mike !)
Il faut être bon en tout en ne faisant que ce qui nous plais , la voie de l’homme de la renaissance! (je m’autorise même un smiley ;) )
C’est faux !
Non, c’est vrai, j’ai été dogmatique. Sauf que ce n’est pas si important, puisque je ne suis pas devant une classe de CM1 (même si). Ce dogmatisme renvoyait surtout à mon amour inconditionnel de ses livres « jeunesse ». Il est évident que si Kévin me demande ce qu’il peut lire, je vais d’abord lui refiler du Roald Dahl, mais aussi Maurice Druon et « Les Sauvageons Du Bois-Sabot » dont le nom de l’auteur m’échappe. Parce que ces livres m’ont marqué quand j’étais môme, et que Dahl reste un incontournable. Comme Le Petit Prince ou Tintin, à des âges différents.
Ceci étant dit, je n’ai aucune culture littéraire, et je ne me suis jamais vanté en avoir. Au contraire, je suis le plus grand lecteur de livres sans intérêt.
Reste que Roald Dahl, même traduit, ça laisse à l’enfant (que nous étions aussi) du rêve, et un peu d’espoir. Ca l’aide à relativiser peut-être aussi. Y’a sans doutes plusieurs lectures, j’en sais rien, je ne les ai pas lus depuis longtemps. Mais pour des Primaires, ça me semble correct.
Et même que t’as sans doute raison sur tout, parce que je déteste cuisiner.
Et je trouve que Julie Andrieu est la seule auteure culinaire qui vaille.
On ressort les classiques du saloir?
En 1980, j’étais en CE2 et on me faisait lire Charly et la chocolaterie et il me semble que j’ai eu le disque ‘le petit prince dit par Gérard Philippe’ sensiblement à la même époque.
Je n’ai pas encore d’enfants et peu de relations avec l’Ed Nat mais tout comme Stedinger, je suis abasourdi que les piliers de la littérature enfantine d’aujourd’hui soient les mêmes qu’il y a 30 ans.
Parce que même si RD c’est bien, je trouve moi aussi que Neil Gaymann c’est mieux, plus frais, plus actuel (en plus il est moderne, il twitte!).
Il suffit de voir le nombre d’auteurs qui étaient incontournables il y a cinquante ans et qui ne sont plus édités aujourd’hui (au hasard Henry Bordeaux ou, moins oubliés mais aussi peu réédités Pierre Benoit, Henry Troyat) pour comprendre que l’incontournabilité n’est pas éternelle et que ce qui compte c’est le plaisir qu’on retire d’un livre…c’est à chaque parent de donner à son enfant envie de lire un livre qu’il a lui-même apprécié parce que ce qu’on communique ainsi, c’est surtout le plaisir de lire.
Et pour répondre à l’auteur du billet, il n’y a pas que le Petit Prince qu’il est mal de ne pas aimer, il y a aussi :
Edith Piaf, Georges Brassens, l’abbé Pierre, Yannick Noah, Woody Allen, Barack Obama…pour ne citer que les premiers qui me viennent à l’esprit.
Je n’aime pas Edith Piaf… Je n’aime pas sa tête, je n’aime pas sa voix, je n’aime pas ses fringues, je n’aime pas ses cheveux, je n’aime pas ses yeux, je n’aime VRAIMENT PAS Edith Piaf…
Et quand on me dit qu’elle a une voix magnifique, j’ai envie d’aller égorger un chat.
(Je vous raconte pas comment j’ai serré les dents pour pas craquer à certains moments de Inception -_-’… mais vu sa voix dégueulasse, surprenant que ça ne réveille pas les mecs – et la fille – moi, je me serais réveillé en sursaut !)
Pardon, je dérives.
Relativement à Edith Piaf, j’adore Le Petit Prince !
Je suis choqué par ce billet. Mais plus par l’usage argumentatif qui y est fait que de la pensée de l’auteur…
« Il y a deux choses que la plupart des gens ne supportent sous aucun prétexte, les nazis et ceux qui n’ont pas aimé « Le Petit Prince«. »
Ce qui me choque, c’est mettre « nazis » et « Le Petit Prince » dans la même phrase.
Pareil, comparer « Le Petit Prince » et « Alice au Pays des Merveilles », ça n’a rien à voir.
C’est comme si je te disais « nan nan, lis pas du Victor Hugo, lis plutôt Amélie Nothomb » (petit parenthèse : cette phrase n’est utilisée qu’à titre d’exemple et ne saurait être considérée comme une représentation concrète des goûts de son auteur). On a du mal à saisir le rapport, en dehors d’un rapport de goût.
D’ailleurs,ton billet se résume à un argument de goût. Je n’aime pas, et je dis pourquoi je n’aime pas.
A quand une analogie « plaisir anal » et « Goldorak » ? Nan parce que je sais pas, quitte à essayer de mettre en pratique tes acquis, tu peux peut-être trouver un lien secret qui les unirait non ?
Et cette phrase est magique :
« Avez-vous remarqué qu’on peut comparer à peu prêt tout ce qui existe à un chemin initiatique vers l’âge adulte ? Réfléchissez-y une seconde et contredisez-moi. Pas évident n’est-ce pas ? »
Prouve moi plutôt en prenant des exemples concrets que, rhétoriquement parlant, tu peux prendre tout ce qui existe et le comparer à un « chemin initiatique vers l’âge adulte » ? Pas évident n’est-ce pas ? Si ça c’est pas de la mauvaise foi…
Pour résumer ton billet…
Tu as trouvé Le Petit Prince « niais et naïf », trop tout public, et peu philosophique (mais pour l’argument philosophique, je sais pas ce que t’attendais hein… Si je veux lire de la philo je vais chercher un bouquin de Kierkegaard ou de Kant, pas un bouquin de littérature générale).
En fait, ce que tu reproches à ce livre, c’est son public non ?
J’ai plus l’impression d’assister au procès des lecteurs du Petit Prince qu’au procès du livre en lui-même.
Ensuite, j’anticipe, mais bon, c’est ton blog. Le(s) seul(s) personnes à blâmer sont ceux qui s’emportent/s’emporteraient dans les commentaires et je suis pleinement responsable des lignes que je viens d’écrire en sachant pertinemment que, dans ce lieu, leur intérêt et leur portée sont clairement minimes.
« Il y a deux choses que la plupart des gens ne supportent sous aucun prétexte, les nazis et ceux qui n’ont pas aimé « Le Petit Prince. »
Normal, les nazis ont tué l’auteur du Petit Prince. Sinon ton article est creux, mais comme j’ai un doigt de cassé, je m’abstiens d’en dire plus.
J’ai lu « James et la Grosse Pêche » quand j’étais en CM1 et c’est vrai que c’était très bien. Du coup j’avais emprunté « Charlie » et d’autres trucs à la bibliothèque par la suite.
Je n’ai jamais lu LPP mais je n’en ai pas honte.
Par contre si on remplace LPP par Le Roi Lion dans ton post j’aurais pu l’écrire. AH AH AH.
Je te rassure, ce petit prince de mes couilles m’avait aussi fortement moulu les burnes quand j’etais plus petit.
C’est cool, nous partageons les memes valeurs de merde.
Mais oui !!!!!!!!!!!!!!!
Je ne suis plus seul !
Un vrai buzz positif ce petit con de prince…
C’est le bienvenue chez les ch’tis de la litterature française !
En fait les commentaires dans ton blog c’est un peu à celui qui arrivera à être le plus méprisant (ou au moins plus que toi).
OLOL quoi…
Peu de gens comprennent réellement le Petit Prince (et donc très peu d’enfants) puisque Saint-Ex l’a écrit après une rupture amoureuse … et que le thème du Petit Prince est bien la rupture (et non l’enfance) … bref … tout ça pour dire que ce livre a une interprétation multi-dimensionnelle (pour un gosse, un adulte, un homme, une femme … un peu comme Nicky Larson) … et c’est cela qui le rend riche, universel, puisqu’il parle à tout le monde sans que personne ne le comprenne réellement … Un peu comme la Bible donc …
La seule phrase du bouquin qui mérite d’être ressortie en société c’est « Tu veux être mon ami ? »
Je pensais être la seule à ne pas accrocher avec le Petit Prince. Ouf.
Cela dit personnellement il m’a surtout fait déprimer. Je ne sais pas pourquoi on fait lire aux enfants un truc avec une atmosphère aussi glauque.
Bon cela dit ce bon vieux Roald était parfois un peu glauquounet aussi, mais comment dire… c’était jubilatoire.
Sinon, pour les morales à deux balles, c’est pas mal quand même en début de vie. Mais je suis pas sûre que laisser entendre que quand on est pur il vaut mieux aller au ciel, ce soit très convaincant. (Personnellement, dans le même genre de dénouement, Tristou les Pouces Verts m’avait déconcertée).
MERCI MON DIEU (ENFIN MONSIEUR GUILLAUME)de me donner une raison de ne toujours pas le lire. Et de m’aider à peaufiner mes arguments pour me défendre contre ceux qui considèrent que ne l’ayant pas lu, je suis une demeurée, qui plus est mal élevée (paraît que c’est de l’éducation de base cette lecture). Je commençais à culpabiliser.
Je ne peux que plussoyer en ce qui concerne Alice au Pays des Merveilles.