Billets Analogues
J’aime pas l’optimisme
Un petit billet invité de mon ami Dapo ! Bon week-end !
Prenez une grande gare parisienne. Mettons, Gare de Montparnasse. Mettez-y moi, occupé à ne pas prendre conscience du monde qui m’entoure grâce à mon smartphone et mon combo lecteur mp3 / écouteurs intra-auriculaires.
On y ajoute une fille, qui s’approche de moi, mais que je ne vois ni n’entends tout de suite.
Elle :« … »
Moi : « … »
Elle : « … »
Moi : « … »
Elle : « … »
Moi : « … »
Elle me tapote alors sur le bas. Je lève les yeux sur elle.
Elle : « … »
Moi : « … »
Elle : « … »
Et oui. Des « … », je n’entends pas ce qu’elle dit, à cause de mes intras. Essaye de suivre ou rentre chez toi.
Bref, je les enleva de mes oreilles.
La fille : « Depuis tout à l’heure, j’essaye de vous parler, mais vous ne m’entendiez pas. »
Moi : « C’était fait pour. Que voulez-vous ? »
La fille : « Je voulais vous demander votre prénom. »
Moi : « Pour quoi faire ? »
L’insistante : « Parce que nous prenons le même train, j’aime bien ne pas voyager seule, rencontrer des gens, parler avec eux ! »"
Moi : « Je n’ai pas envie de parler avec vous. »
L’insistante : « Donnez moi une chance, vous ne me connaissez pas ! Vous n’avez pas envie de faire connaissance ? »
Moi : « J’ai déjà des amis qui eux, ne sont pas insupportables. »
La reloue : « Pourtant c’est plutôt cool de faire connaissance dans une gare, si ça se trouve, c’est une belle histoire d’amitié qui commence. »
Moi : « Non. »"
La reloue : « Quoi, non ? »
Moi : « Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans « je ne veux pas vous parler » et « non, je ne serai jamais votre amis » ? »
L’attardée mentale : « Et moi, si j’ai envie de faire votre connaissance ? »
Moi : « Et moi, si j’ai envie de vous cracher à la figure, le ferais-je ? Probablement. Mais nous sommes dans un endroit public, je sais me tenir. »
Celle qui ne se doute de rien : « Vous n’oseriez pas le faire. »
Elle sort un mouchoir, s’essuie le visage, continue à être chiante. »
La chiante : « Bon, je vous ai laissé me cracher dessus, signe que vous faites attention à moi ! »
Moi : « J’aimerai être en paix. Dégagez. Des gens comme vous, les « optimistes », je me torche avec tous les matins. »
Bientôt sa fin : « Ah oui ? Et si je décide de continuer de vous demander de faire votre connaissance ? Vous me semblez être quelqu’un d’au fond fort sympatique. »
Deux minutes plus tard, je sorti un mouchoir, le lui donna qu’elle éponge le sang qui coule de son cou, tourna les talons. Je l’entendis s’effondrer par terre.
Je lui ai pourtant donné un mouchoir, putain.









La chute est rigolote même si j’avoue qu’au début,j’ai trouvé une certaine ressemblance avec un texte de Guillaume dont l’action se situait dans un train…
D’habitude,je passe sur les fautes de grammaire/orthographe/conjugaison mais là je dois bien admettre que les « a » en terminaison du passé simple à la 1ere personne du singulier m’ont piqué les yeux.
Dommage :)
Ahahahahahahaha putain la honte oui en effet ça pique, faut vraiment que j’apprenne à me relire :’(
Sinon oui, c’était totalement fait pour, rester dans l’esprit des « dialogues » de Guillaume, c’est pour ça que je lui ai demandé d’écrire ça ici au lieu de le faire chez moi :)
Du coup, si Guillaume veut bien changer le « le lui donna » au dernier paragraphe en « le lui donnai », « tourna » en « tournai » et ça ira mieux :)
Le texte est pas mal, mais bourré de fautes de grammaire/conjugaison/concordance des temps.
Je trouve aussi bizarre de commencer ton texte au présent, pour le finir au passé simple.
« enlevai », « sortis », « donnai », « tournai »
En dehors des fautes d’orthographe et des fautes de frappe (du genre « Elle me tapote alors sur le bas. »…), le style est un copié/collé de Guillaume, mais sans originalité, et avec une fin bancale.
Ca devait partir d’une bonne intention.
Ce qui est dommage c’est que Dapo prend trop de libertés par-rapport au style de Guillaume pour que ce soit un vrai pastiche, et que ces mêmes libertés prises n’apportent rien de meilleur, voire gâchent le tout : chez Guillaume c’est très court et efficace, ici l’histoire traîne en longueur et manque de dynamisme vu que la fille dit toujours à peu près la même chose et n’a aucun répondant.
Sinon les fautes auraient aussi pu être un clin d’oeil au style de Guillaume si elles n’étaient pas aussi énormes, mention spéciale à la narration qui oscille régulièrement entre le présent et le passé simple.
Bref je trouverais cela mauvais s’il n’y avait pas les passages avec le mouchoir et la chute.
Moi je trouve ça plutôt fun.
La bonne orthographe est comme le courage : une chose que l’on ne peut exiger que de soi-même.
Jerry
Du Guillaume en moins bon. Inutile.
L’ortographe…on s’en branle.