Billets Analogues
Fin de l’experience
J’ai commencé à fumer sous le soleil maltais, l’été 2005, seul, pas pour suivre des gens ou pour me donner un genre, mais pour « voir » ce qu’était cette fameuse addiction. J’ai acheté mon premier paquet de cigarette, des Marlboros, dans un distributeur automatique, à Malte, un soir. A cette époque, les cigarettes me faisaient tourner la tête, j’en fume deux ou trois par jour.
Je suis entrée cette année là en internat, ou j’ai ressenti le côté communautaire de la clope, la taxe, l’échange. Je fumais de grandes JPS, les moins chers, dégueulasses.
Depuis, j’ai toujours fumé, beaucoup, un paquet par jour minimum.

Mes années lycées, mon bac, mes soirées, sorties, mes vacances, mes nuits d’amours ou mes mauvaises passes ont toujours été surplombés d’un nuage de fumé.
Maintenant, je considère que l’expérience est terminée, je peux affirmer que j’ai réussi à me rendre accro, que je connais cette sensation de manque, ce plaisir de fumer et que contrairement à ce que j’ai pensé, il y a cinq ans… je ne suis pas imperméable aux addictions.
Ce jour du 29 avril 2010 marquera la fin de mon statut de fumeur. Je n’allumerais plus de cigarettes, je passe à une nouvelle expérience, celle de lutter contre une envie et une habitude aussi prenante.
Dans un premier temps, je vais tenter d’y arriver sans aucune aide médicale, pas de nicorettes, ni de patch, c’est plus amusant, peut-être juste un Moleskin pour compter les jours.
Il reste 12 cigarettes dans mon paquet de Davidoff ! Tic Tac Tic Tac !
Nb : Ne voyez pas dans ce billet la moindre propagande anti-tabac. La cigarette ne m’a jamais empêché de faire du sport, de courir ni de faire l’amour. C’est simplement une envie que j’ai d’arrêter, un défi personnel et une façon de tester mes limites. Que ce soit bien claire, je ne vais pas devenir un non-fumeur relou, de ceux qui ouvrent grands les fenêtres quand quelqu’un s’en grille une.









Bon courage ;)
Courage Guillaume..
L’aide médicale ne sert à rien, j’ai arrêté il y a quatre ans sur un coup de tête et une envie de me prouver que je ne suis pas une petite merde sans volonté. Ça a plutôt bien marché.
(Jusqu’à ce que je rachète un paquet ce midi…)
La première chose que je me suis dit en lisant ce billet, c’est: « Et voilà, il va devenir gros ». Jusqu’à arriver au passage sur le sport et l’amour (activités similaires en fin de compte).
[Guillaume]Que ce soit bien claire, je ne vais pas devenir un non-fumeur relou, de ceux qui ouvrent grands les fenêtres quand quelqu’un s’en grille une.[/Guillaume]
Et pourtant, quand tu n’auras plus fumé pendant longtemps et que tu auras commencé à retrouver l’odorat, tu verras que ça pue la fumée ;)
Sans parler des fringues que ça ruine assez vite… (comme tu le sais, on est pas riche en paysannie, donc on prend soin de ses vêtements).
Un autre truc que je me suis dit en lisant ce billet… c’est que tu faisais un grosse blague à tous tes lecteurs ;)
Quel copieur! :p
Courage!
Pareil, à ce train la on aura plus besoin de se les geler en terrasse au St Jean les soirs de tartwiflette. :D
Bon courage en tout cas !
Je pense que c’est plus ou moins difficile selon le rapport que tu as avec la clope : si c’est devenu un besoin physique comme tu le dis, ça ne va pas être évident de tout arrêter d’un coup, ou plutôt de ne pas replonger après 3 mois en te disant « C’est bon, je sais que je peux arrêter quand je veux, je peux reprendre ».
Tu vas voir le portefeuille va être rapidement plus rempli que d’habitude ^^
Courage, tu as tout mon soutient.
félicitation bienttot se sera a moi :D
Bah je dis respect pour l’initiative. Arrêter pour le challenge, et pas pour la santé, je dis bravo.
En priant pour que tu ne deviennes pas un abruti apologiste de l’antitabagisme…..
Si j’avais une paire de couilles, je ferais pareil!
HAHA BIEN FAIT!
Je jouis quand je vois des branleurs anticapitalistes fumer en se faisant niquer par le business le plus efficace qui soit, et je jouis encore plus quand je les vois tentant vainement d’arrêter et retomber trois jours plus tard en se plaignant que c’est dur et qu’ils n’ont pas assez d’argent pour sortir.
La tête d’un non-fumeur quand il regarde les fumeurs dépenser du fric pour un luxe encombrant de plus est un trollface.jpg.
@Clavio Nisteau –
Hum…
Quand je lis ton commentaire, je me dis que ta vie dois être particulièremenr passionnante.
Moi j’ai trouvé un super truc pour stop la clope. Un soir, en sortant d’un club Parisien, un jeune homme caché sous une capuche noir m’a proposé un nouveau médicament de substitution. Un truc qui ne sortira que dans 5 ans minimum. Son nom : « Héroine ». Le nom m’a plus, et depuis, plus besoin de clope :)
Haha.
Courage dude :)