Enterrons Bernard Werber !

D’abord, il y a eu Les Fourmis, j’avais douze ans, et trois pavés sur ma table de nuit. En moins d’un mois, c’était terminé. J’ai adoré.

J’ai ensuite aimé Les Thanatonautes, heureux de retrouver certaines idées déjà évoquées dans Les Fourmis.

J’aurai dû me méfier de L’empire des Anges, qui commencé déjà à avoir cet arrière-goût de mauvais remake.

J’ai exploré L’Ultime Secret et Le Père De nos Père, avec plaisir, mais sans passion.

En terminant la trilogie Nous les Dieux, j’avais l’impression d’avoir lu un patchwork au cutter de ses bouquins précédents.

Par reflex, j’ai acheté Le Papillon des Etoiles, à la vingtième page, j’avais déjà compris ce qui était sensé être le twist de fin.

J’ai été dégouté devant la médiocrité des Paradis Sur Mesure, douze nouvelles toutes plus mauvaises les unes que les autres.

Je m’étais promis de ne plus jamais acheté un bouquin de Werber quand j’ai acheté Le Miroir de Cassandre.

Ce que j’ai lu a encore repoussé les barrières de mon dégoût et de ma déception envers cet auteur.

Werber est maintenant passé pour moi, dans la famille des auteurs méprisables, au même titre que Levi ou Musso, qui eux, au moins, on le mérite de ne pas décevoir leurs lecteurs.