Guest

Entre les cuisses de Kate.

Le sexe, c’est comme la bouffe, difficile de surprendre.
Un petit plongeon dans les souvenirs d’antan devient le summum de l’actualité.

En tant que partie intégrante de la génération Walt Disney, je suis victime d’une frustration de fin de conte de fée dont une seule vidéo pourrait me soulager ;

La sex tape de Kate Middleton et Prince William.
Une bonne baise entre un Prince et une Princesse.
(On a beau eu nous dire qu’ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants, personne n’a précisé comment.)

Faites nous rêver, bon Dieu.
Le mariage, c’est surfait, ça crée des mères au foyer et des hommes impuissants, pitié.

Maintenant que vos filles se font prendre dans les toilettes du collège, je crois qu’on peut leur en parler, histoire d’éviter de faire deux fois la même erreur en créant une génération qui espère que les Princes charmants embrassent (bien) lors des couchers de soleil et possèdent un cheval blanc répondant au doux prénom de « BM ».
Il faut commencer à briser le tabou, cet homme-là, ce n’est pas dans une salle de bal de château qu’il voudra les emmener, vous le savez très bien.

Pousseraient-ils le vice jusqu’à sortir la robe de mariée ?
La veille des élections présidentielles… ?
Dans la salle d’activation de la bombe nucléaire… ?
En mangeant des gâteaux… ?

Indignez-vous.

Ce serait bien la seule chose capable de réveiller l’étonnement que j’ai perdu depuis mes 10ans.

version officielle ; passage au collège.
version officieuse ; découverte de l’hétérosexualité de Claire Chazal.

 

Maxtine

Posté le par Maxtine dans Guest 18 Commentaires

J’aime pas l’optimisme

Un petit billet invité de mon ami Dapo ! Bon week-end !

 

Prenez une grande gare parisienne. Mettons, Gare de Montparnasse. Mettez-y moi, occupé à ne pas prendre conscience du monde qui m’entoure grâce à mon smartphone et mon combo lecteur mp3 / écouteurs intra-auriculaires.
On y ajoute une fille, qui s’approche de moi, mais que je ne vois ni n’entends tout de suite.

Elle :« … »

Moi : « … »

Elle : « … »

Moi : « … »

Elle : « … »

Moi : « … »

Elle me tapote alors sur le bas. Je lève les yeux sur elle.

Elle : « … »

Moi : « … »

Elle : « … »

Et oui. Des « … », je n’entends pas ce qu’elle dit, à cause de mes intras. Essaye de suivre ou rentre chez toi.

Bref, je les enleva de mes oreilles.

La fille : « Depuis tout à l’heure, j’essaye de vous parler, mais vous ne m’entendiez pas. »

Moi : « C’était fait pour. Que voulez-vous ? »

La fille : « Je voulais vous demander votre prénom. »

Moi : « Pour quoi faire ? »

L’insistante : « Parce que nous prenons le même train, j’aime bien ne pas voyager seule, rencontrer des gens, parler avec eux ! »"

Moi : « Je n’ai pas envie de parler avec vous. »

L’insistante : « Donnez moi une chance, vous ne me connaissez pas ! Vous n’avez pas envie de faire connaissance ? »

Moi : « J’ai déjà des amis qui eux, ne sont pas insupportables. »

La reloue : « Pourtant c’est plutôt cool de faire connaissance dans une gare, si ça se trouve, c’est une belle histoire d’amitié qui commence. »

Moi : « Non. »"

La reloue : « Quoi, non ? »

Moi : « Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans « je ne veux pas vous parler » et « non, je ne serai jamais votre amis » ? »

L’attardée mentale : « Et moi, si j’ai envie de faire votre connaissance ? »

Moi : « Et moi, si j’ai envie de vous cracher à la figure, le ferais-je ? Probablement. Mais nous sommes dans un endroit public, je sais me tenir. »

Celle qui ne se doute de rien : « Vous n’oseriez pas le faire. »

Elle sort un mouchoir, s’essuie le visage, continue à être chiante.« 

La chiante : « Bon, je vous ai laissé me cracher dessus, signe que vous faites attention à moi ! »

Moi : « J’aimerai être en paix. Dégagez. Des gens comme vous, les « optimistes », je me torche avec tous les matins. »

Bientôt sa fin : « Ah oui ? Et si je décide de continuer de vous demander de faire votre connaissance ? Vous me semblez être quelqu’un d’au fond fort sympatique. »

Deux minutes plus tard, je sorti un mouchoir, le lui donna qu’elle éponge le sang qui coule de son cou, tourna les talons. Je l’entendis s’effondrer par terre.

Je lui ai pourtant donné un mouchoir, putain.

Posté le par Dapo dans Guest 11 Commentaires

Fermez les yeux, paysans : Secret Story revient.

Ambiance Trimtab 2010, avec du « paysan » dedans ! Merci Dapo pour ce billet !
(J’en profite pour vous dire que je reviens Lundi et que Trimtab va vivre cet été !)

——-

Comme vous l’avez surement remarqué, ce soir TF1 nous ressort son émission phare de culture décérébrée qu’est Secret Story. Sommairement, c’est un certain nombre de tarés enfermés X temps dans une villa assez propre qui ont chacun un secret. Le but du jeu, c’est de très justement garder son secret jusqu’à la fin du jeu. Dès qu’un des tarés a vu son secret être exposé au grand jour, alors il est éliminé de l’aventure.

De là, deux phénomènes se passent.

Le premier, c’est que ledit candidat va retomber dans l’indifférence générale dans laquelle il est né. On l’oublie, médiatiquement il est décédé, allez dégage le clodo tu retournes chez papa-maman les consanguins, tu te trouves un VRAI travail et voilà, merci.

Le deuxième phénomène, c’est le pire. La personne fera sa connasse dans l’emission, va générer un « buzz » extraordinaire (par « buzz » comprendre « faire un truc de gamin de 10 ans afin de parler de faire parler de soi ») chez les spectateurs qui auront 15 ans d’âge mental (non, si, vraiment). De par le buzz découlera une nouvelle vie pour le taré qui s’est fait éliminer. Une nouvelle vie médiatique, basée sur du vide. La personne sera payée par une quelconque maison d’édition pour amuser la plèbe en faisant du vide. Se faire interviewer sur des plateaux de télévision insipides, pour parler de ce sujet vide d’intérêt qu’est la télé réalité, se faire prendre en photo à poil dans Entrevue, se faire inviter dans des soirées mondaines « pour se faire voir » et ainsi entretenir une pseudo vie médiatique.

Cette vie médiatique peut également continuer sur les rézosocios tels que Twitter ou Facebook, voir créer un blog. C’est ce qu’a fait le plus tarés d’entre eux. Martin Médus lui a combiné les trois : Twitter, Facebook, blog . Pourquoi ça ? Pour ne pas se faire oublier par les dégénérés qui regardaient Secret Story. Ainsi, sur son Twitter, vous pouvez le voir faire des trucs vide de sens (qui vont bien avec le personnage) comme par exemple s’exhiber à la plèbe en webcam via le service Twitcam, raconter sa putain de vie d’hipster refoulé, toujours dans l’optique d’essayer de donner à sa minable existence un quelconque intérêt, essayer d’attirer l’attention de la plèbe.

Oui, paysan, tu l’auras compris : Martin Medus est une putain d’attention whore comme le sont les autres participants de ce genre d’émission.

Attirer l’attention de la plèbe, que la plèbe donne de l’attention, leur donne donc une pseudo existence et ainsi espérer être une personne médiatiquement connue.

Certain, comme Martin Medus, tombent très bas pour essayer d’entretenir le « buzz » (je pense notamment à l’épisode des rasages de couilles du mec) mais d’autre peuvent encore aller très loin. Comme par exemple, faire des chansons. Oui, paysan, des chansons, de la musique.

De la musique créée par des personnes vides, dénuées d’un quelconque sens de morale et de respect de soi, ça donne des connards qui pourrissent la culture française.

Culture française défendue par l’HADOPI.

HADOPI attaquée par des articles de Korben.

Lecteurs de Korben qui ne comprennent jamais grand-chose.

Tu vois où ça nous mène, cette histoire, toi qui regarde Secret Story ? Tu vois ce que tu nous fais subir ?

Je ne parlerai volontairement pas ici de la plèbe encore + décérébrée qui ira regarder Secret Story « juste pour se moquer » parce que ceux-là, je leur rendrai hommage. Avec un grand feu.

Grâce à ce genre d’émission, TF1 se permet trois choses.
La première, c’est de prouver à la terre entière que la France est capable de supporter des sous-merdes qui n’ont rien d’autre dans le crâne que d’espèrer être payé à rien branler.
La deuxième, c’est que TF1 nous évite les vrais problèmes de société en les remplacant par des emissions où le monde est beau, où la jeunesse n’a rien à penser de concret, n’a pas à se soucier de ce qu’il se passe, vu que la société de consommation s’occupe très bien d’eux.
La troisième, c’est tout simplement l’énergie qu’est capable de déployer TF1 pour nous servir de la merde au lieu de proposer des émissions à caractère pédagogique, où on peut apprendre quelque chose de concret, où TF1 peut apprendre deux ou trois trucs aux gamins.

Mais non, ils préfèrent leur apprendre que la vie est belle, qu’ils vont devenir des assistés sociaux où ils n’auront rien à se soucier vu que tout sera à portée de main.

Bref, pour résumer, paysan : rends-toi service, rends service à la société et éteins ta saloperie de télévision.

(PS : .)

Posté le par Dapo dans Aisance en Médisance, Guest, Rendez-vous... 76 Commentaires

You’re not born to think

* Guest-blogging par Chapo

Peuple occidental, bonsoir. Je m’adresse à vous aujourd’hui afin de vous faire partager mes craintes sur l’évolution de notre belle société. Il y a de cela quelques années j’ai décidé solennellement de ne plus m’adonner à regarder nos si nombreuses chaînes de télévision, pour la simple et bonne raison que la quasi-totalité provoquaient en moi une solide frustration face à la niaiserie des programmes diffusés par celles-ci. Il s’avère que pour certaines raisons que je n’évoquerai pas devant vous, cela a changé depuis quelque temps. Il m’arrive en effet d’étudier avec une grande perplexité les informations françaises, plus connues sous le nom de Journal de 20h. Après relecture de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, j’ai eu confirmation que chacun possède un droit d’expression qui je pense, n’est pas assez souvent utilisé par la plupart d’entre nous. J’use donc ce soir de ce privilège pour vous informer de mes dîtes craintes.

 

Sans vouloir vous rappeler nos chers cours d’histoire de lycéens, il y a quelques centaines d’années, un grand et joli continent habités par des gens simples, respectueux et en harmonie avec la planète a été découvert par quelques européens. Depuis ce jour, une colonisation violente a eu lieu, provoquant l’extermination d’une monstrueuse majorité de cette population appelés « aborigènes ». Ce si beau continent, du moins sa moitié nord, s’appelle désormais les Etats-Unis d’Amérique, et est actuellement la plus grande superpuissance mondiale. Grâce à ces individus, le reste de la planète est en train de subir ce que les gens instruits de la télé appellent l’Américanisation. Inutile d’en dire plus sur ce mot grossier, je pense que sa nomination reflète assez distinctement sa signification. Nous devrions d’ailleurs les remercier pour ce phénomène socio-culturel car, nous avons maintenant les jeans, le McDonald’s, le Kfc, les classements des derniers tubs, le nucléaire, l’obésité, les paires de baskets à 300$, la guerre en Irak (cette fameuse distraction télévisuelle familiale du soir), les séries télé, Facebook, Lady gaga… et j’en passe. De plus, ce que nous évitons, et nous en bénissons le seigneur, est également à leur honneur : la famine, la mal-nutrition, les frappes chirurgicales, la mortalité infantile, les terroristes, les malformations dues à la radioactivité, et surtout, nous n’avons plus besoin de penser. Et oui, sans vouloir reprendre la plus fameuse des phrases de l’homme qui est à la tête d’une des plus grandes entreprises informatiques (américaine), ceci est une révolution. Le système actuel fait que, sans même avoir besoin de le demander, nous ne sommes plus dans l’obligation de nous servir de ce qui différencie l’Homme des autres espèces animales, notre si prodigieux cerveau. Et je ne parle pas ici de politique, non non, ceci pourrait faire l’objet d’un tout autre débat, mais bien de mode de vie.

 

J’en entends un bon nombre m’affirmer avec la plus grande certitude qu’ils ne sont pas conditionnés, qu’ils vivent comme ils l’entendent et qu’ils ne sont pas influencés par un nombre incalculable de paramètres. A tous ceux-ci je répondrai par une des ces nouvelles expressions de plus en plus utilisée mais qui je trouve, résume parfaitement ce que j’en pense : lol. Et oui, c’est tout. Bon, je veux bien développer un peu, mais alors vraiment parce que c’est vous. Cette réponse si brève et stupide s’explique tout simplement par l’absurdité de la réflexion précédente. En effet, sans nous en rendre compte, nos amis anglo-saxons résidant de l’autre côté de l’Atlantique nous ont tellement gavés de publicités, de films, de produits et autres transporteurs de mode de vie que nous nous inquiétons de ce qui est, finalement, obsolète. Si je vous dis consommation vous me répondez publicité. Et bien non, non et non. Il n’y a pas que la pub qui crée des besoins.  » Mais dans ce cas, dis nous où tu veux en venir au lieu de nous traiter d’abrutis ! « . J’y viens, j’y viens. Prenons par exemple une chose qui est diffusée aux yeux de nos jeunes enfants, futurs citoyens et acteurs de ce monde. Allez, au hasard, Le Roi Lion. D’un point de vue purement normal, c’est un dessin animé pour enfants, distrayant, mignon tout plein, touchant même et amusant, je vous l’accorde. D’un autre point de vue, c’est une production américaine présentant sous forme d’animaux un clan d’une certaine espèce qui règne sur toutes les autres, mettant en scène un jeune lion qui doit tout faire pour mériter son titre lorsqu’il sera grand car dans la vie, il faut travailler dur pour y arriver. Il se lie avec une lionne, combat des méchants, est heureux lorsqu’il consomme tout ce qu’il veut grâce à ses deux amis exotiques, et s’adresse à son père décédé, dont le visage apparaît au milieu des nuages, un peu comme un personnage bien connu depuis deux millénaires, barbu et tout puissant. Lorsqu’il reprend le pouvoir, il se marie, a un enfant qui est l’objet d’une cérémonie animale (étrangement proche d’une que beaucoup pratiquent, consistant à mettre un nouveau-né dans de l’eau bénite), et les autres espèces d’animaux s’inclinent devant lui en reconnaissance de la protection qu’il leur apporte contre les méchants.

 

Lorsque le jeune enfant, encore naïf et en soif de connaissances arrive à la fin du dessin animé, il trouve totalement normal de travailler dur, de croire en Dieu, de trouver un conjoint, de se marier, de consommer, d’avoir des enfants, d’encourager le gouvernement, de voter pour des gens qui penseront pour lui, d’avoir une maison avec un beau jardin, et de montrer à ses propres enfants les dessins animés qui ont bercé sa jeunesse. Pourquoi pas Le Roi Lion ce soir ? Un exemple parmi tant d’autres pour en venir au fait que le mode de vie que nous pratiquons tous nous est imposé, sans que nous le sachions, nous sommes tous conditionnés et formatés à vivre de la façon dont veulent une minorité d’individus. J’espère seulement que certains en ont conscience.

 

Alors, convaincus ?

 

Posté le par Guillaume Natas dans Guest, Rendez-vous... 53 Commentaires

Pourquoi pas la polygamie ?

 

*Guest-Blogging par Nicolas

D’après moi, débattre sur l’autorisation du mariage homosexuel est inutile. Enfin, si, bien sûr, j’peux comprendre par exemple le symbole, genre ça y est, sur le papier, les pédés (on parle pas assez des gouines, je sais) et les hétéros sont égaux, c’est chouette et tout.

 

Mais on s’en cogne en fait. Enfin, c’est un faux débat quoi. Il me semble que le vrai débat, c’est plutôt :

Mais, de quoi l’Etat se mêle ?

En France, le mariage nécessite plusieurs étapes selon l’obédience religieuse. Il y a d’une part le mariage civil, et d’autre part le mariage religieux (sur lequel je ne m’étendrai pas. Le mariage religieux ne m’intéresse pas car pour une fois, l’Etat ne s’en mêle pas).

 

Il y a, avant toute chose, l’élaboration et la signature devant notaire du contrat de mariage. Ce contrat définit la nature du mariage, qui peut être de quatre natures différentes, dépendant de la manière dont le couple veut gérer son patrimoine. Celui-ci sera-t-il mis en commun ? Restera-t-il séparé ? Est-ce que seules les nouvelles acquisitions seront communes ? Le choix appartient aux mariés, qui s’engagent contractuellement l’un envers l’autre.

 

Le mariage civil équivaut à la validation de l’union par l’Etat. Une étape obligatoire. Le mariage n’a aucune valeur si il n’est pas prononcé par un officier civil (le plus souvent, un maire). Après la validation par l’Etat, un livret de famille est créé et distribué, le foyer fiscal est unifié, et le couple se voit octroyé de nouveaux droits, mais aussi de nouveaux devoirs.

Mais pourquoi ? Non mais, vraiment. Pourquoi passer devant le maire ? Un notaire est tout à fait capable de valider l’unification du foyer fiscal, voire même d’établir le livret de famille.

 

Qu’est-ce qui légitime qu’encore une fois, l’Etat impose qu’on passe par lui pour prendre une décision dans notre vie ? Surtout une décision aussi intime ! Comment l’Etat justifie-t-il le fait qu’il empêche certaines personnes de jouir du même droit que d’autres ? Qu’est-ce qui lui permet d’établir des conditions ?

 

J’me souviens quand Twitter s’est scandalisé des propos tenus par mon député préféré, Brigitte Barèges. Elle disait :

« Et pourquoi pas des unions avec des animaux ? ou la polygamie ? »

Ben ouais, pourquoi pas ? Bon, ok, avec des animaux, c’est plus compliqué, car un animal n’est pas capable de s’engager contractuellement. Mais pourquoi pas la polygamie ? Non mais, vraiment, pourquoi pas ?

Ça ne regarde que les concernés.

 

“Oui mais, les enfants, hein Nicolas ? Tu veux autoriser les gouines à adopter ou quoi ?”

Moi j’veux autoriser personne à rien. Je respecte l’avis et les choix de chacun. Je ne crois pas en l’existence d’une autorité intellectuelle supérieure qui puisse définir ce qui est bon ou mauvais pour “le peuple” (quelle expression horrible et méprisante, hein ?)

 

Personne n’a la légitimité pour dire “ouais ben les pédés ils peuvent pas avoir d’enfant parce qu’un chiard ben il a besoin d’une présence féminine pour se développer correctement parce qu’après il devient pédé comme ses parents ou pire il viole des femmes dans les Sofitels parce qu’il a pas appris à respecter les femmes et que…”. TA GUEULE.

 

Des enfants qui se développent dans un schéma inhabituel, il y en a des millions. Des pères célibataires, des mères célibataires, des parents drogués, des parents dépendants aux jeux, des parents qui travaillent tout le temps, des parents qui ne travaillent jamais, un père juif, une mère musulmane, un père noir, une mère japonaise, un fils de cureton, Mazarine Pingeot, une fille illégitime d’un imam avec une ostréicultrice, des enfants qui vivent en foyer, des enfants qui ont changé plusieurs fois de famille d’accueil, des fils d’ouvrier qui font du foot, des fils d’avocat qui sucent des noeuds , etc… Le schéma “classique” n’a pas prouvé son absolue supériorité. Et j’ai presque l’impression qu’il n’est qu’une vue de l’esprit.

 

Il est bien clair monsieur le maire, vous avez mieux à faire que de marier vos pairs.

 

Nicolas sévira bientôt sur boismonjus.com.

Posté le par Guillaume Natas dans Guest, Rendez-vous... 45 Commentaires
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