Le miroir de Cassandre

Le miroir de Cassandre

A chaque fois que je lis un roman de Werber, je me dis qu’il ne pourra pas faire pire que le précédent, mais depuis « Les Fourmis » qui m’avait énormément plu, je ne résiste pas à la vue d’un de ces livres. Au début, c’était dans l’espoir de retrouver le bonheur ressenti en lisant sa première trilogie. Espoir perdu depuis des années… Je le lis maintenant Werber uniquement par voyeurisme pervers genre « Alors, à quel point est-il tombé bas cette fois-ci ? ». Depuis que j’aborde ses livres dans cette optique, je suis comblé à chaque fois… Et «&...