Mon CV
9 mar
9 mar
28 fév
Sais-tu paysan, qu’on peut aimer l’informatique autant qu’être propre et bien habillé ?
On peut savoir utiliser un système d’exploitation sans icônes qui tourne sur une VM pas mise à jour et se parfumer tout les matins.
On peut passer ses journées à faire des programmes écrits dans un langage de bas niveau ( = compliqué, pas intuitif) et avoir une copine et des amis.
On peut choisir avec soin ses habits tous les matins, même quand on sait que l’on passera sa journée devant un écran.
On peut passer certaines nuits à l’école et d’autres dans des bars.
Mais si vous êtes comme ça, dans une école ou la proportion de petits frustrés à la timidité maladive, au look négligé et à la méchanceté mal assumée et un peu supérieure à la moyenne (vraiment un peu, ce n’est pas plus de 30% des élèves) alors parfois on viendra vous insulter.
Pas en face bien sûr… Mais en se cachant derrière un proxy et en envoyant des commentaires menaçants et insultants ici, là où ce que je suis est exacerbé.
Tu ne m’aimes pas hein ? Ça te fait chier de me croiser tout les jours, pas vrai ?
Putain, t’adorerais avoir le courage de me clasher « en live » de me faire fermer ma gueule, de me voir en chier, de me voir perdre ou échouer…
Mais pourtant tu viens souvent ici, tu viens me lire, tu viens faire monter mon nombre de lecteurs quotidien. Tu sais qu’ils sont, sans aucun doute, plus nombreux que les gens sur Terre qui connaissent ton prénom ? Penses-y.
Ce week-end, je t’ai croisé deux fois, ça m’a fait rire de te voir fuir mon regard. Remarque tu ne pouvais pas savoir que le proxy que tu as utilisé dimanche dernier log les IP…
C’est pas grave, quand j’ai vu ta gueule, je n’ai pas réussi à t’en vouloir.
p.s : J’ai été contraint de supprimer tes messages à cause du pseudo que tu as utilisé, mon hébergeur a reçu une plainte concernant le caractère antisémite du pseudo que tu as utilisé, j’en suis vraiment désolé, ils étaient très drôles.
17 fév
D’abord, il y a eu Les Fourmis, j’avais douze ans, et trois pavés sur ma table de nuit. En moins d’un mois, c’était terminé. J’ai adoré.
J’ai ensuite aimé Les Thanatonautes, heureux de retrouver certaines idées déjà évoquées dans Les Fourmis.
J’aurai dû me méfier de L’empire des Anges, qui commencé déjà à avoir cet arrière-goût de mauvais remake.
J’ai exploré L’Ultime Secret et Le Père De nos Père, avec plaisir, mais sans passion.
En terminant la trilogie Nous les Dieux, j’avais l’impression d’avoir lu un patchwork au cutter de ses bouquins précédents.
Par reflex, j’ai acheté Le Papillon des Etoiles, à la vingtième page, j’avais déjà compris ce qui était sensé être le twist de fin.
J’ai été dégouté devant la médiocrité des Paradis Sur Mesure, douze nouvelles toutes plus mauvaises les unes que les autres.
Je m’étais promis de ne plus jamais acheté un bouquin de Werber quand j’ai acheté Le Miroir de Cassandre.
Ce que j’ai lu a encore repoussé les barrières de mon dégoût et de ma déception envers cet auteur.
Werber est maintenant passé pour moi, dans la famille des auteurs méprisables, au même titre que Levi ou Musso, qui eux, au moins, on le mérite de ne pas décevoir leurs lecteurs.