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Rien...

Brulez les faluches !

La faluche est la coiffe traditionnelle des étudiants de France. Elle a remplacé la toque datant du Moyen Age. Les étudiants français l’ont ramenée de Bologne, lors d’un congrès international d’étudiants, où ils adoptèrent le béret de velours des habitants de la région (juin 1888).

J’ai découvert les faluchards en sortant du lycée. Même si un de mes meilleurs amis m’en avait un peu parlé avant, quand il me racontait son jeu préféré quand il était en première année de sociologie : Casser la gueule à un maximum d’entre eux en 24h00.

Dans les textes, les faluchards sont les fiers gardiens d’une tradition centenaire, perpétrée par des étudiants arborant une coiffe traditionnelle, qui a elle seule raconte leur parcours estudiantin à travers des petites insignes et des rubans aux couleurs codifiés.

Dans les faits, je les vois plutôt comme une bande d’ados perdus qui utilisent la faluche comme pretexte à tous les débordement les plus honteux. Une bande de crétins handicapées-sociaux qui ont besoin d’appartenir à un « groupe » pour sortir de chez eux, pour aller faire la fête et boire, mais trop pourris pour s’en créer eux-même.

En gros la faluche propose d’avoir des amis, en échange de son amour propre.

Quand je parle de débordement honteux, je ne me positionne pas en protecteur des bonnes moeurs et des traditions catholiques, mais plutôt comme quelqu’un qui n’aime pas l’humiliation et encore moins l’idée de perdre la face « pour rire« .

Comprenez que le bizutage et compagnie, j’ai jamais trop été fan (lol.)

A Paris en général, ils sont tellement détestés qu’ils ne peuvent réellement trainer que dans une poignée de bars, prêt à perdre le reste de leur clientèle pour gagner cette bande de soiffardes vulgaires et envahissants.
Car lorsque les faluchards vont boire un coup, il faut que tout le monde le sache. Ils sont bruyants et maladroits. Le genre à passer à côté de toi en renversant la moitié de sa bière sur ta chemise sans même te regarder. Le genre à gueuler des chansons paillardes au milieu des gens qui boivent tranquillement un verre.

La grande classe quoi.

Mais le pire reste de loin leurs « traditions« .

Le baptême par exemple, jour où un type devient officiellement un faluchard… un bon gros bizutage comme on les aime ! Humiliation, alcoolisation, le genre de truc que personne ne devrait accepter de faire. En tout cas, pas pour plaire à des « supérieurs » (en l’occurrence les sobrement nommés Grands Maîtres).

Plus rigolo encore, leurs nombreuses petites insignes.

Si vous croisez un faluchard avec un parapluie ouvert sur sa coiffe, sachez que celui-ci à, au cours de sa vie, vomi dans son chapeau avant de le remettre sur sa tête ! Hihi ! Trop bien l’ambiance estudiantine ! Super les copains ! Trop l’éclate PTDR !

La bouteille de champagne représente un coma éthylique certifié ! Super cool ! Méga teuf ! On s’éclate comme des ouf !

Sinon :

Le Dagobi consiste pour les Faluchardes à faire tremper un sein dans un verre d’alcool, et pour les Faluchards, leur verge. Bien entendu , tous ceux qui ont fait «trempette» dans le verre, doivent à la fin déguster une gorgée de ce nectar…

Le Dagobi se matérialise sur la Faluche par un petit «x» pour un Dagobi à deux, et s’il y a davantage de participants, par un petit «w», éventuellement complété, en exposant, du nombre de participants. Pour les amateurs, un grand «X» remplace plusieurs petits «x», et un grand «W» plusieurs petits «w».

(Le code complet de la faluche)

Les exemples comme ceux-là sont nombreux et je sais que je ne connais pas la moitié de leurs traditions. Maintenant, venez me dire en commentaire qu’il y a des bons côtés, histoire qu’on rigole un coup.