Billets Analogues
Black Room #2
La deuxième édition de Black Room est disponible !
Au programme cette semaine :
Left Bank de Pieter Van Hees
The Road de John Hillcoat
The Proposition de John Hillcoat
+ la bande annonce de The Horseman et l’album Helping Hands de The Nightshade Family
Devant la caméra : Julian Caradec.
Derrière la caméra : Guillaume Natas.









FUCKYEAH SEAKING !
Vraiment tres tres bien, je suis bluffe par la qualite de ce podcast. Par contre, petite reflexion, je sais que c’est le debut, qu’il faut prendre ses marques etc, s’il te plait jeune presentateur dans le vent, calme ta verve. L’enonciation en jete trop, c’est relance sur relance au niveau du ton, et ca fini par epuise a l’ecoute, adopte peut etre un ton un peu plus naturel, et attaque seulement quand tu le sens, parce que la c’est trois fois par phrases :)
Mais vraiment genial dans l’ensemble :)
Prétentieux, multiplie les références, change d’interlocuteur pour se la jouer pote sympa qui explique (mais à qui ?), des expressions faciales sans doute provoquées par un Sport Elec poussé au maximum (ça a le mérite d’être rigolo)… On a même droit à un bêtisier.
Mais sinon, c’est très bien.
Mike -> l’avis des chomeurs est toujours constructif.
Utiliser mon statut social pour tenter (vainement) de me décrédibiliser est tout à fait digne de toi. Digne d’une personne qui n’a rien d’autre pour se défendre (ou défendre quelqu’un d’autre), en fait.
Un peu comme quand on te dit que tu ne sais pas écrire, et encore moins sans fautes. Et qu’il est difficile de te prendre au sérieux, surtout quand tu cherches à être drôle.
Mais je vais quand même terminer sur une note positive… Tu filmes très bien !
Mais ne te vexe pas Mike !!! C’est toujours important d’avoir un pote comme toi ! :)
le genre grande-gueule frustrée. Allez Mikounet continu a venir commenter chez moi, tu edt ma didtraction numero 1.
Remarque, pour un mec qui voudrait la mort de ton site, il persévère. Il aime prendre
Je ne veux pas la mort du site… J’ai déjà dit que je m’y amusais beaucoup. Comme ceux qui regardent avant de tirer la chasse. Ils savent qu’ils trouveront de la merde, mais ils préfèrent s’en assurer, au cas où ils chieraient une pépite.
Mais comme pour ici, il s’agira sûrement toujours d’un étron.
Ensuite, Guillaume, ne sois pas si présomptueux. « Chômeur » n’étant pas vraiment une insulte, je n’ai vraiment pas de quoi me vexer. L’insulte, par contre, serait de te laisser croire que tu as une quelconque influence sur mon humeur.
Mais je suis quand même content d’êdtre ta didtraction n°1.
C’est rigolo quand même, tu n’hésites pas à passer ton temps à me décrédibiliser concernant mon orthographe, est-ce vraiment plus courageux que lorsque je rappel ton statut social ?
En même temps, t’as jamais été un grand courageux.
Bref, je suis heureux que tu ne sois pas du tout touché, car ce n’est pas une honte d’être au chômage, tant qu’on fait quelque chose à côté.
Toi, à côté, tu viens dire de la merde sur mon blog.
C’est bien.
J’avais pas regardé la première (j’avais pas le temps sur le coup, et puis ensuite j’ai oublié), en tout cas j’aime bien.
J’aime bien car il y a certaines originalités. Le ton est sympa. Le type a une sale tronche mais c’est pas vraiment important.
Par contre, j’ai deux vraies remarques à faire. La première, spécialement pour The Proposition, c’est que tu en dis trop sur les films. Vraiment, t’en as vraiment dit beaucoup, et parler comme tu l’as fait de la scène de la punition du petit frère, c’est un peu du gâchis.
La seconde concerne la façon que tu as de parlé au début. Quand tu t’adresses directement au téléspectateur façon « animateur ». Ben oui, c’est façon animateur, tu prends les mêmes tonalités de voix, tu insistes un peu comme eux, enfin en gros, toute la première partie ressemble aux débuts de Game One en plus cheap.
C’est spécialement horrible quand tu insistes sur un mot ou groupe de mot comme le nom des films.
Ça déchire autant que le premier, bravo. Continuez comme ça.
J’ai envie d’acheter « The Proposition » maintenant.
Beau travail. Et la petite accroche du début et le petit bêtisier de fin, j’adore.