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ClashMachine, PZK l’histoire d’une rencontre

C’est avec grand plaisir que j’écris cet article pour meubler le blog du très grand et vénéré Guillaume Natas actuellement en train de patauger dans la grande piscine d’Epitech. Il m’a laissé chez lui enfermé avec ce roumain insupportable qui utilise sans arrêt son traducteur pour me dire qu’il a faim. Je suis donc condamné a rester ici pour écrire un article. Soit, très bien, qu’il en soit ainsi, je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée récemment et qui s’intitule « Clash Machine, PZK l’histoire d’une rencontre ».

Tout d’abord pour ceux qui ne sauraient pas de qui je parle, les PZK sont un groupe de jeunes puceaux qui connaissent tout de la vie et dont Guillaume a déjà fait l’éloge une fois ici. Dans son article prédisant le début de la fin, il affirmait que PZK était un groupe formidable à la frontière entre la naissance d’Hitler et celle de Christophe Willem. Prenant avec une certaine insouciance cet article, j’allais bon train et je respirais l’air frais de la ville encore endormie sous un masque à gaz en latex, j’étais loin de m’imaginer ce qui allait m’arriver.

Étant lycéen je fis ma rentrée comme tout le monde, un deux septembre, j’arrivais devant la grille encore fermée de mon lycée et attendais mes petits camarades pour commencer une partie de pogs en sirotant une menthe à l’eau. Et là sous mes yeux ébahis apparut le messie et en le voyant je fis un flashback de plusieurs jours en arrière… Mon dieu… « Le mec de PZK qui dit rien ! ». Il était là, devant moi il se tenait debout, les yeux dans les paupières, le regard fier, scrutant l’horizon. Il était habillé tel un tecktogay comme dans le premier clip des PZK, un survivant de cette sous race de gens de tous horizons qui dansent comme des ploucs. Je n’en revenait pas…

Mais attends une petite minute… PZK, serait donc un groupe nordiste ? Hélas oui, et pour quelqu’un du Nord ça attriste beaucoup. Cette région de pochtrons dont la renommée et la notoriété n’était plus à construire depuis le splendide film du grandiloquent Dieu incontesté du cinéma, Danny Boon commençait son déclin.

Si vous ne voyez pas de qui je parle appuyez sur le bouton lecture de la vidéo ci-dessous et rendez-vous aux minutes : (00:01 à 00:07 [Le mec qui skate]) ; (00:56 à 00:58 [Tourne la tête derrière {WTF ?}]) ; (1:08 [Brasse de l'air à gauche]) ; (1:10 [Freestyle dance]) ; (1:13 [Salut nazi, toujours à gauche]). Par flemme je ne citerais pas les autres endroits où notre cher protagoniste apparait, vous l’avez surement repéré.

Un mois après l’avoir croisé tous les jours dans les couloirs et observé son comportement de nombreuses fois je tombe sur le tout nouveau clip des PZK qui viens de sortir et qui est encore plus navrant que le premier, c’est pourquoi je vous propose une petite analyse rapide de vidéo.

Tout d’abord notre cher chanteur qui chante pas et qui brasse de l’air, scolarisé au lycée Fenelon de Lille ne chante toujours pas comme je viens d’en faire la remarque. Il brasse toujours autant d’air et les paroles du second clip semblent encore plus niaises que celles du premier, un comble quand on sait que notre protagoniste est en section littéraire.

« LA MUSIQUE LES DELIRES ENTRE AMIS C’EST UN ÉTAT D’ESPRIT, UN MODE DE VIE »

Durant tout le clips des images d’adolescents qui boivent des bières tels des rebelles et qui font du caddie dans un skate park, de la délinquance à l’état pur. Les bons conseils du fils a papa du coin, sois cool, va en soirée, sois bourré au bout de trois bières et fait le rebelle dans un skate park… Au fait, des paroles plates, un humour grotesque et un clip avec des rebelles dedans, ça ne vous rappelle rien ? Moi si.

Et pour ce qui est de la musicalité, si les sons numériques n’existaient pas, nos braves rebelles auraient dû se réduire à ça.

Sur ce, je vous laisse et retourne faire des gâteries à ce roumain galeux le temps que notre cher Guillaume revienne.