2010 me casse déjà les couilles

60 heures que l’année a commencées et je suis déjà sur les nerfs, car il semble que ce changement de date, qui a pourtant lieu, avec une certaine récurrence soit la nouvelle occasion pour vous, paysans, de me faire chier.

Avant même que l’on y soit, fin décembre, quand, à quelques jours du fatidique 31, vous disiez « A l’année prochaine ! » avec ce petit air satisfait de la bonne blague bien placée.

Maintenant que c’est fait, c’est pire !

Ma concierge, alors que je pars en examen à 8h00 du matin un samedi au lieu de dormir : « Bonne Année monsieur !« . Balaye et tais-toi !

Mon boucher, de qui je n’attends rien d’autre qu’une tranche de bavette tous les 2 jours : « Et la Bonne Année m’sieur, z’êtes encore en vacances ?« . Je n’ai pas de vacances, sombres connards.

Par le Saint-Protecteur-Périphérique, que c’est agaçant.

Je connais, pourtant, ta capacité, paysans, à faire de n’importe quoi un évènement à fêter et à honorer, pour sortir de la tristesse monotone de ta vie, mais bordel, à chaque fois ça me sidère quand même un peu.

J’ai plus qu’à serrer les dents, attendre que ça passe, que tu trouves autre chose. Mais je sais que les occasions ne manqueront pas, je vois déjà pointer la fête des Rois… Qui c’est qu’a la fèveeee ? Le plus jeune sous la table ! Attention à pas t’étouffer !!

Alors pour supporter j’essaie de me souvenir que toi paysans, tu n’as jamais eu la chance de fêter l’obtention d’un diplôme (Non non, les BEP ça compte pas) par exemple et qu’il te faut bien une foire à la saucisse pour faire la fête (Accordéonistes et manège enfantins…)